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jeudi 22 juin 2017

Réflexion : Des mots et des maux



Les mots peuvent être des épines à jamais ficher dans notre corps.
Nous emprisonnant à jamais





Les mots sont très puissants. Ils atteignent la cible en plein cœur ? ou en pleine tête ? Ils peuvent mettre du baume au cœur ou déchirer celui-ci, créant une blessure, un maux. Ils peuvent  tuer à petit feu. Ils restent graver à jamais dans la mémoire même si ils n’ont pas été gravés dans la pierre.

Ils restent là, tapis dans l’ombre de la rancœur.

Du coup, le corps, qui lui ne peux s’exprimer avec des mots, va le faire à travers des maux. Et tous ces mots qui ne se sont pas envolé (contrairement à la croyance populaire), vont se focaliser en un maux.

Le donneur de mots ne l’a pas toujours fait exprès mais le porteur de maux souffre parfois à jamais.

Je me posais des questions sur comment être soi même dans un article ultérieur. Vous voyez où je veux en venir ?

Ces mots, jusqu’à quel point, ils peuvent façonner notre personnalité ? Ils influent surement sur notre carapace. Mais si elle sert à atténuer les mots, en voulant les rejeter, ne créait elle pas d’autres maux ?

Il est si facile de voir les défauts des autres. Mais qu’en est-il de nous. Qui somme nous pour juger, critiquer ? Qui sommes nous pour dire aux autres comment ils doivent se comporter, vivre. Sommes-nous si merveilleux ? Sans aucun défaut ?

 Et pensons aussi au ravage laissé dans l’enfance par une petite phrase, qui peux paraitre insignifiante à l’adulte mais qui restera incompris de l’enfant. Un « tu es nul » lancé sur le coup de l’énervement, amènera l’enfant à penser qu’il n’arrivera jamais à rien, alors pourquoi essayer ?

Alors, faisons attention à la valeur des mots. Tournons 7 fois la langue dans notre bouche. Apprivoisons les mots. Et valorisons le coté positif plutôt que de toujours mettre le négatif en avant.

« Que ta parole soit impeccable » (un des accords toltèques à passer avec soi même d’après Miguel Ruiz).

 

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