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samedi 8 octobre 2016

Ce filtre révolutionnaire inspiré du nénuphar peut nettoyer les mers des marées noires

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C’est une révolution dans le monde de l’écologie. Le professeur Francesco Stellacci a trouvé le moyen de dépolluer mers, lacs et cours d’eau grâce à une invention sans précédent. Il a trouvé la solution pour concevoir un nouveau type de filtre inspiré du nénuphar, qui permet de séparer l’essence, l’huile ou le gaz à partir de l’eau. Retour sur une alternative durable pour les océans, mers, lacs et rivières ! 
 
Passée sous silence médiatique, cette innovation de « filtre intelligent » vaut la peine d’être mise en avant. La raison ? Un professeur du nom de Francesco Stellacci a trouvé la solution pour dépolluer tous nos cours d’eau : mers, rivières, lacs… par un procédé qui prend exemple sur la nature. En effet, le principe est presque identique à celui du nénuphar. Imaginez le temps d’un instant que nous arrivions à nettoyer les marées noires, que les mers et cours d’eau puissent être dépollués de manière écologique et durable sans que nous ayons à utiliser un seul produit chimique…
Passée sous silence médiatique, cette innovation de « filtre intelligent » vaut la peine d’être mise en avant.

Cette révolution est désormais possible grâce à ce filtre qui différencie les liquides et récolte ainsi les hydrocarbures déversés dans la mer. Ce système pourrait permettre de combattre une pollution qui ravage nos mers et nos cours d’eau. Une catastrophe de grande ampleur qui mobilise des acteurs de tout ordre : fonctionnaires civils et militaires de l’État, agents des collectivités territoriales, entreprises privées et bénévoles. La gestion d’une telle crise implique des opérations en mer et sur terre de plusieurs mois. Outre les opérations de nettoyage qui nécessitent une mobilisation importante de moyens humains et matériels, une marée noire peut perturber l’économie de toute une région : les activités de pêche et d’aquaculture se retrouvent alors paralysées, et la fréquentation touristique des sites touchés connaît une forte baisse.

De plus l’impact de ces catastrophes touchent de plein fouet la faune et la flore, notamment dans le cadre de la chaîne alimentaire lors de la consommation d’espèces intoxiquées, ou encore de l’interaction entre les espèces. Ainsi l’affaiblissement d’une ou plusieurs espèces peut créer un déséquilibre dans l’écosystème qui devra attendre plusieurs années pour retrouver une situation normale.

Mais aujourd’hui, le professeur Francesco Stellacci a trouvé la solution. En se remémorant des images de marées noires, le professeur s’est demandé quel était le véritable problème. Il s’est dit qu’il fallait trouver quelque chose qui n’interagisse pas avec l’eau et qui soit capable d’absorber les hydrocarbures. Il s’est donc inspiré de ce que nous propose la nature en faisant des recherches sur la feuille de lotus. Pourquoi ? Car la feuille de lotus est toujours belle, propre (alors qu’elle vit dans des mares) et reste sèche alors qu’elle est en contact constant avec l’eau. Il a donc décidé de créer un matériau basé sur le modèle de la feuille de lotus et qui peut, sans interagir avec l’eau, avoir la même propreté qu’une éponge. Le résultat est bluffant, car il a réussi à concevoir un matériau qui permet à l’eau de rester en surface comme une boule d’eau et où s’ajoute ensuite de l’essence. Le filtre absorbe toute l’essence alors que l’eau reste en surface. Le filtre est hydrophobique c’est-à-dire qu’il ne va pas laisser l’eau pénétrer. Ils ont donc pu développer des boites faites de ce filtre qui absorbe les matières huileuses mais pas l’eau. Le professeur et son équipe espèrent déployer leurs boites dans toutes les eaux du monde pour nettoyer les mers, lacs et rivières les plus pollués.

Reportage Arte :



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