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vendredi 30 septembre 2016

POÈME Québecois ... (à lire seulement si vous avez de l'humour)




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Comme une bénédiction, le pouvoir présidentiel 
 Aiguise bien souvent, l’appétit sexuel. 
 L’Élysée, ce palais, est une cage dorée,  
 Et pour s’en échapper, il a voulu ruser.
 Voilà que, titillé par une envie pressante,  
Grassouillet est allé retrouver son amante. 
 Hélas ! Un photographe par le scoop alléché, 
Du haut de son balcon, a pris quelques clichés.
 Ainsi, on a pu voir pépère emmitouflé, 
 A l’arrière d’un scooter, négligemment casqué. 
 La France est médusée, les Français sont perplexes, 
Il est donc lui aussi un abonné du sexe ?

On avait échappé aux frasques de D.S.K.  
 Voilà que l’Élysée nous offre un autre cas .... 
 Il n’a pas, on le voit, l’allure d’un Apollon, 
Mais l’efficacité d’un fougueux étalon.
Tous ses vibrants discours n’étaient que du bidon,  
 La posture du dindon cachait un Cupidon. 
 Entre deux « commissions » il s’en allait baiser, 
Le monde, pendant ce temps, nous ridiculisait.
 De Tulle jusqu’à Paris, de Paris jusqu’à Tulle,        
 Elles se sont succédées pour que Monsieur copule. 
 Maîtresses d’un instant, elles ne perdent pas au change,  
 Favorites pour un temps, ensuite elles engrangent.
 Ségolène, à la banque, est bien sûr à l’abri, 
 Il a casé Anne à la mairie de Paris.
 Finie la vie en rose avec sa Valérie, 
 Il faudra lui trouver un juteux petit nid.  

 Un carmel, un couvent, une belle abbaye ? 
Il est parti à Rome, prendre l’avis d’un sage, 
 Et pour aussi, bien sûr, redorer son image.
 Le p’tit coq nain de TULLE est venu jeudi soir 
Nous dire qu’il était NUL, qu'on s'était fait avoir 
 Que si le blé manquait, c'était pas de sa faute  
 Que tout son poulailler dansait d'une patte sur l’autre,
Grattait de ci de là, pondait des coquilles vides 
Plaçait tous leurs copains inutiles et avides 
De ne jamais rien faire, à part un peu de lard 
 Que si l’on voulait bien, il n'était pas trop tard 
 Pour mettre notre pays au niveau de la GRECE 
 Et que de toute façon nous l'aurions dans… les fesses.
Le p’tit coq nain de TULLE est venu jeudi soir 
 Les plumes en bataille, toujours reteintes en noir
 Nous dire : bande d'imbéciles, ne perdez pas espoir    
 Jai coulé la CORRÈZE, je n'en tire nulle gloire.
 Le p’tit coq nain de TULLE est venu jeudi soir
 Dressé sur ses ergots du haut de son perchoir
 Fustigeant les rapaces, ses vils prédécesseurs
 L'empêchant lui et ses copains de faire leur beurre ! 

Bien d'accord sur ce mot, en le coupant en deux 
 Sachant depuis longtemps qu'il nous restait les yeux 
 Pour pleurer sur la FRANCE, vidée, exsangue et nue
 Par tous ces incapables, vivants comme des sangsues.
Le p’tit coq nain de TULLE est venu jeudi soir 
Il peut lisser ses plumes, vous vous êtes faits avoir. 
 Si l'important pour lui, ce n'est pas le chômage 
 Il a bien trop à faire pour bouffer le fromage

 Il faut bien sûr maintenant taxer les retraités 
 Il en a rien à foutre de tous les électeurs 
 Maintenant qu'il a la place, il y met tout son cœur  
 Pour vivre sur notre dos, comme toujours en douceur 

 Le p'tit coq nain de TULLE est venu jeudi soir  
Il dit qu'il nous enfume, qu’on est de bonnes poires  
Qu'ils allaient nous presser comme de vulgaires citrons  
 C’est bien fait pour notre gueule puisqu'on est assez con

 Pour croire toutes les promesses qu’il ne veut plus tenir  
Il n'y avait pas de crise, il l’a pas vu venir…  
 Le p'tit coq nain de TULLE est un triste vautour  
 Il s'est bien déguisé sous de jolis atours.

Il voudrait nous faire croire qu’il était SOCIALISTE, 
Quand lui et ses copains sont tous CAPITALISTES. 
Alors, n'attendez rien de ces tristes fumistes 
                                           Que des IMPÔTS nouveaux ajoutés à la liste.

Auteur inconnu


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