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lundi 13 juin 2016

Vacciner : un acte sans danger ?

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 Autour de leurs deux invités, le pharmacien Serge Rader et l’avocat Maître Emmanuel Ludot, Elise Blaise et le docteur Nicole Delépine se pencheront sur la question de la vaccination. Alors que de plus en plus en pays lèvent les obligations vaccinales, la France exige toujours que les enfants soient vaccinés contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite. Ces exigences sont-elles toujours d’actualité? Sont-elles légitimes? Et surtout, la vaccination est-elle un acte de santé sans danger?
Voilà les grandes questions autour desquelles les invités d’Oxygène débattront pour ce nouveau numéro, à ne pas manquer…

 

Moi l’aluminium, je n’ai rien à faire dans un vaccin… (Professeur Henri Joyeux)

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Sur un mode humoristique et pédagogique, j’ai donc décidé de laisser la parole à cet oligo-élément. On le trouve partout : dans l’eau, dans nos casseroles, dans les canettes de boisson, les emballages de type Nespresso, les barquettes en aluminium… Il est aussi bien sûr dans nos papillotes qui libèrent de l’aluminium si elles enrobent des aliments acides ou gras – en particulier, donc, les produits animaux –, mais également dans nos déodorants, antitranspirants, gels douche, crèmes pour le corps et, curieusement, dans nos vaccins…
J’ai évidemment beaucoup travaillé la question traitée dans mon livre « Les vaccins – Comment s’y retrouver ? ». Il devait avoir pour sous-titre « sans perdre la santé », mais un collègue académicien m’a mis en garde contre le danger que représentait ce titre face au Conseil de l’Ordre des médecins qui me fait passer pour un « antivaccins », ce que je ne suis pas !
L’aluminium a fait l’objet dès 2003, en France, d’un rapport très complet de l’Institut de veille sanitaire [1] et plus récemment d’un excellent livre de 390 pages. Il a été écrit par un jeune polytechnicien de 34 ans, Pierre-Jean Arduin, ingénieur en informatique, et le titre est très clair : « Pourquoi vacciner ? »

L’aluminium va vous expliquer lui-même pourquoi il est dangereux !

Me voilà.
Celui qui signe cette lettre m’a demandé de vous dire en quoi je peux vous être utile ou dangereux pour vous.
Comme vous le verrez, je ne vous veux que du bien, d’ailleurs votre corps le sait. Je ne vous pose problème que lorsque vous me consommez en trop grande quantité.
C’est la première fois que je parle en mon nom propre, « Aluminium ». En général les chimistes m’appellent par mon petit nom, « Al ».
À travers ces lignes, je vais vous aider à y voir clair et à être plus prudents encore que les meilleurs médecins.

Qui suis-je, moi, l’aluminium, et où me trouve-t-on ?

Je suis un métal non essentiel, très résistant à l’oxydation, donc au vieillissement, réactif, malléable, de couleur argentée ; je suis un oligo-élement, cela veut dire présent en très petite quantité dans votre corps.
Je suis davantage présent dans la nature puisque je suis le troisième élément le plus abondant à la surface rigide de la terre (8 %), après l’oxygène (42 %) et le silicium (28 %).
On ne me trouve pas à l’état libre dans l’environnement, mais toujours combiné à d’autres éléments pour former des composés tels le minerai de Bauxite [2] (dont on extrait l’alumine), mais aussi dans l’argile, les micas [3]. Dans les Alpes, la vallée de la Maurienne a porté mon nom : on l’appelait « la vallée de l’aluminium » en raison de ses nombreuses usines.
Je suis insoluble dans l’eau, sauf mélangé à des matières organiques : nitrates, sulfates, chlorures…
Présent dans les sols, je me concentre dans les végétaux, surtout quand les sols sont acides. Je suis présent dans les eaux de drainage suite aux pluies acides où l’acidité des roches me mobilise.
Je suis donc en contact avec vous, chers humains, par les plantes et les eaux de source notamment. Heureusement pour vous, c’est toujours à très petites doses, car vous savez très vite me rendre à la terre.
Je ne suis pas fait pour rester dans votre corps.
Normalement, si vous ne me consommez pas à forte dose, vous ne me stockez pas.
Je suis recyclable à l’infini [4] sans perdre mes qualités, donc non gaspillable.
On m’utilise beaucoup, et pour toutes sortes de choses ! On se sert donc de moi pour traiter les eaux (sulfate d’aluminium), mais aussi comme additif alimentaire (dans les gâteaux, crêpes, fromages industriels, bière, pâtes congelées..) et je me retrouve même comme adjuvant dans les vaccins ainsi que dans de nombreux produits pharmaceutiques, cosmétiques et ustensiles, récipients, matériaux d’emballage de produits alimentaires.
Je suis le métal le plus utilisé après mon cousin le fer, car je suis plus léger, et aussi parce que j’ai une excellente conductivité thermique et électrique.

Moi, l’aluminium, dans votre alimentation

Je suis présent par voie alimentaire à raison de 2,5 à 13 mg par jour, mais heureusement pour vous, surtout si je suis sous forme de phosphates, citrates, hydroxyde, sulfates (pour les biochimistes), je ne passe pas ou très peu dans le sang. Si votre intestin n’est pas poreux (leaky gut des Anglosaxons), vous m’éliminez pour 99,5 % de ce que vous prenez dans votre alimentation. Attention cependant : vous risquez de me consommer en trop grande quantité avec les médicaments dits anti-acides que je vous déconseille, car alors votre apport alimentaire est multiplié par 100 à 1000 et l’absorption serait d’environ 0,2 % pour chaque prise. Là, il y a évidemment un risque que je m’accumule dans votre corps où je n’ai rien à faire, car je suis fait pour la terre.

Une histoire d’intoxication de l’eau de boissons

En 1988, 20 tonnes de sulfate d’aluminium ont été accidentellement déversées dans un réseau d’eau desservant une population de 20 000 personnes résidant en Cornouailles. (concentration estimée à plus de 620 mg/l alors que la réglementation prévoit que celle-ci ne doit pas dépasser 0,2 mg/l).
« Dans les jours suivant l’accident, des plaintes ont émergé parmi les personnes exposées à certain type d’éruption cutanée et atteintes de troubles gastro-intestinaux », rapporte l’INVS.
« Deux individus ont également souffert d’ulcération des lèvres et de la bouche. Dans les semaines et mois suivants, d’autres types de troubles ont été rapportés : douleurs musculaires, fatigue, troubles de la concentration et de la mémoire… ».
Nous ne connaissons pas les suites à moyen ou long terme. Dans l’eau potable je suis présent au maximum à 100 microgrammes par litre !
Dans votre corps, je peux être présent à la dose de 30 à 50 mg, ce qui est beaucoup trop. Je risque alors d’aller me nicher pour 50 % dans les os, 25 % dans les poumons, 20 à 25 % dans le foie, le reste dans la rate et le système nerveux central.

Moi, l’aluminium, par voie respiratoire

Ce sont surtout les personnes qui travaillent avec moi qui sont particulièrement exposées, comme dans la vallée de la Maurienne, ainsi que l’a parfaitement expliqué ma collègue le Dr Martine Gardénal dans le nouveau journal Vous et votre santé d’août 2015 (p.9-12).
Pour ceux qui travaillent dans l’industrie de l’aluminium, l’apport est 3 à 10 fois supérieur à la normale. La valeur limite d’exposition est de 5 mg par mètre cube pour les fumées et poussières qui peuvent être inhalées.
Parmi tous vos organes, ce sont vos poumons qui peuvent avoir les concentrations les plus élevées. Ils retiendraient 35 % de la quantité totale inhalée, dont 45 % seraient éliminés dans la même journée.
Heureusement, une grande partie est éliminée par vos expectorations et retrouvée dans la salive, d’où un passage par voie digestive et votre élimination dans les matières. Votre corps est bien fait, vous me rendez à la terre.
Les concentrations pulmonaires augmentent cependant avec l’âge, d’où la nécessité de stimuler la respiration des personnes âgées afin de les aider à expectorer régulièrement pour ne pas garder dans les poumons les produits nuisibles, dont je fais partie hélas… Vous voyez que je cherche votre bien !
Je conseille pour vous y aider le Grog de l’Apiculteur de Propolia (Propolia.com), mélange de miel de propolis française.
Cependant je ne peux pas vous cacher, si vous expectorez peu, que 3 à 4,5 % du dépôt pulmonaire passera dans le sang pour se distribuer dans l’organisme et aller jusque dans votre cerveau.
Je suis aussi utilisé, pas vraiment pour votre bien – les fumeurs actifs ou passifs ne le savent pas assez – comme accélérateur de combustion dans vos cigarettes sous forme d’hydroxyde, oxyde, silicate, sulfate d’aluminium. Vous allez vite comprendre pourquoi l’Alzheimer vous guette quand vous êtes fumeur actif ou passif.
Quand je vois le nombre de jeunes fumeurs, je suis effrayé par ce qui va leur arriver plus tôt qu’ils ne le pensent.

Moi, l’aluminium, sur votre peau

Votre peau peut m’absorber. Ainsi, pour 84 mg de chlorhydrate d’aluminium passés sous les aisselles comme antiperspirant, l’absorption est immédiate, et l’élimination commence le premier jour et durerait plus d’un mois (44 jours). Depuis l’aisselle je n’ai pas un long chemin à faire pour irriter la glande mammaire, c’est pour cela qu’on m’a suspecté d’être en cause dans les cancers du sein, mais il y a bien d’autres facteurs de risques [5] !
Des irritations cutanées après utilisation de déodorants contenant des sels d’aluminium ont été décrites, ce qui n’est pas étonnant, nous le verrons avec les vaccins qui m’injectent sous la peau et même dans le muscle. On a même évoqué le psoriasis pour l’instant sans certitude. Vous le comprenez, je ne suis vraiment pas fait pour votre peau !

Moi, l’aluminium, à partir de votre sang je diffuse partout

Evidemment, comme l’affirment les chercheurs,
« En évaluation de risque, il est classique de considérer que la dose d’exposition à prendre en compte, pour une voie de pénétration donnée, correspond à la somme des quantités apportées par les différents vecteurs ».
Moi, si je suis apporté par voie veineuse de manière expérimentale, 99 % de ma dose d’aluminium est dans le plasma et se lie pour 80 % à une protéine fabriquée par le foie, la transferrine [6].Le couple Al-transferrine se dépose alors dans la rate et le foie.
Je me lie aussi à l’albumine pour 10 % et peux me concentrer ensuite dans les globules rouges pour 14 %.
En fait, chez la plupart des personnes, la concentration sérique en moi, l’aluminium, est inférieure à 5 μg/l, bien que des études rapportent des valeurs plus élevées jusqu’à 17 μg/l chez des sujets sans surexposition spécifique identifiée (ce sont probablement les fumeurs). Chez les travailleurs exposés, les concentrations sériques sont inférieures à 20 μg/l.
Les 10 % restants sont transportés par des petites protéines à bas poids moléculaire et se déposent dans les os qui les stockent.
Au total, pour une charge de 30 à 50 mg, l’os capte 50 % par les petites molécules, le poumon 25 %, le foie 20 à 25 %. Le reste va dans le système nerveux central et la rate [7].
Inquiétant, j’ose vous le dire, les concentrations dans les poumons – en raison du tabagisme – et dans le cerveau augmentent avec l’âge.

Moi, l’aluminium, dans vos os, mon lieu principal de dépôt dans votre corps 

Dans les années 70-80 du siècle dernier, on a repéré des problèmes osseux chez les ouvriers de Péchiney. On a même parlé dans la vallée de la Maurienne des « fractures Péchiney » qui avaient du mal à se recalcifier.
Je l’avoue : je suis le grand responsable des ostéomalacie [8] observées chez les insuffisants rénaux qui doivent subir le rein artificiel en attendant une bienheureuse greffe de rein.
Pourquoi ? Car je suis en effet capable d’inhiber la minéralisation osseuse et ainsi responsable de fractures osseuses par l’ostéomalacie qui fragilise l’os. Elles sont donc surtout présentes chez les dialysés.
La maladie osseuse dont je suis à l’origine est nommée : « aluminium-induced bone disease ». Elle est la seule forme d’ostéodystrophie (anomalie osseuse) à bas niveau de remodelage osseux qui entraîne des symptômes précis.
Les signes cliniques sont des douleurs osseuses et musculaires lancinantes, des faiblesses à l’origine de chutes et fractures qui finissent par perturber très péniblement la vie quotidienne.
Quelques publications ont rapporté des cas d’ostéomalacie dues à de fortes ingestions chroniques d’anti-acides – médicaments contre les gastrites et ulcères de l’estomac – contenant de l’aluminium, chez des patients indemnes d’insuffisance rénale. Évidemment, je ne vous les recommande pas.

Ma concentration dans l’os

Voilà ce que précise le rapport de l’InVs :
« Le squelette est le lieu principal de dépôt de l’aluminium dans le corps et ce dépôt revêt une importance primordiale en raison des effets toxiques de l’aluminium sur le tissu osseux, et parce qu’il constitue un réservoir de relargage à partir duquel l’aluminium est libéré progressivement dans le torrent circulatoire, vers l’aluminium intracérébral, voire intraneuronal, dans les cheveux. »
Les niveaux de base dans l’os varient entre 1 à 3 μg/g poids frais (normal : 0,20 μg/g poids sec). L’os traduit l’exposition passée de l’individu. Le fort dépôt dans l’os se retrouve aussi dans le cerveau des patients atteints d’Alzheimer.
Évidemment, les études chez les sujets dialysés montrent que les teneurs en aluminium dans l’os (30 μg/g +/- 24 μg/g à 98 μg/g +/- 60 μg/g) (comme dans le cerveau) sont bien plus élevées et systématiquement plus importantes que chez les sujets non dialysés.
La biopsie de l’os (lors des fractures du col du fémur) a été pratiquée pour évaluer ma charge corporelle, surtout chez les patients dialysés, chez lesquels on suspecte une « encéphalopathie aluminique ». 

Comment je fragilise le système osseux

Le mécanisme toxique n’est pas encore complètement élucidé, deux mécanismes sont proposés par les experts.
  1. Une action directe, car moi, l’aluminium, je me dépose au niveau du front de minéralisation, à la jonction de l’os calcifié et non calcifié, et je peux alors, en constituant un obstacle physicochimique au dépôt de calcium, entraver le processus de minéralisation ; de même en créant une irritation locale chez les os jeunes de l’adolescence : irritation chronique, inflammation.
  2. Par une action indirecte en interférant avec la parathormone (PTH) fabriquée par les glandes parathyroïdes (autour de la thyroïde), hormone qui agit dans les mécanismes de formation et de renouvellement osseux. En effet, moi, l’aluminium, je peux diminuer les niveaux de PTH dans le sang ou, inversement, les augmenter pour réduire alors l’activité parathyroïdienne et donc les indices de formation osseuse.

Suis-je responsable de tumeurs sarcomateuses des os ou des tissus mous ?

C’est chez les animaux vaccinés qu’on a découvert des relations entre l’aluminium du vaccin et l’apparition de cancers particuliers dénommés sarcomes.
Comment ne pas me suspecter d’être cancérigène puisque, chez l’animal vacciné, on observe régulièrement des cancers aux points d’injection, même plusieurs années après la vaccination [9] ? Coïncidence ou corrélation [10] ?
Le Rabisin de chez Merial contre la rage, vaccin à virus rabique atténué et adjuvé à l’hydroxyde d’aluminium, est passé depuis 2014, par décision de la Commission européenne, à un délai de rappel de 3 ans dans tous les pays européens.
La littérature scientifique décrit 13 à 17 fois plus de sarcomes félins post-vaccinaux, sarcomes liés aux vaccins ou sarcomes à l’emplacement de la vaccination. Les plus fréquents sont les fibrosarcomes. Il peut s’agir de chondrosarcomes, rhabdomyosarcomes, sarcomes myofibroblastiques, ostéosarcomes, histiocytomes fibreux malins, sarcomes indifférenciés et tumeurs multiples. Dans le doute, certains vétérinaires vaccinent les animaux « dans les régions pauvres en tissu adipeux comme la queue plutôt que dans la fesse ou l’épaule, au cas où… ».
L’excellente thèse de 2005 du Dr Thomas Jean-Michel Perrot soutenue à la Faculté de Médecine de Créteil rapporte des faits essentiels :
« L’intervalle entre la vaccination contre les deux maladies, la rage et/ou la leucose féline et l’apparition des tumeurs : pour les fibrosarcomes au site d’injection, l’écart entre la dernière vaccination et l’apparition de la tumeur est de 340 jours en moyenne (entre 3 mois et 3 ans), alors qu’il est de 1506 jours en moyenne pour les fibrosarcomes qui ne sont pas au site d’injection. Cette observation constitue un argument fort en faveur d’un lien entre l’injection vaccinale et les fibrosarcomes au site d’injection… Dans 21 % des cas, on a retrouvé de l’aluminium dans le cytoplasme des macrophages du foyer inflammatoire. »
Je vous conseille d’aller voir dans les zones cancéreuses des os ou des tissus qui l’entourent (cartilage, muscles, aponévroses…) ce qui se passe. Le plus simple serait de me chercher, de me doser localement. Trop de jeunes gens sont atteints de sarcomes des os ou des tissus adjacents sans que les spécialistes ne se posent les vraies questions : pourquoi de telles lésions ? On évoque un traumatisme, mais un traumatisme n’a jamais induit un cancer, sauf si une fragilisation, une inflammation, un affaiblissement immunitaire existe à l’endroit du corps où le cancer va se développer.
Pourquoi les animaux feraient-ils ce genre de tumeurs très graves et pas les humains, tout en sachant que ce n’est pas toujours au niveau du site d’injection du vaccin contenant l’adjuvant aluminium que cela se passe ? Curieusement, je viens d’apprendre de la part de mon excellent collègue, ami médecin vétérinaire Pierre May, ostéopathe à Faverges en Savoie, que les nouveaux vaccins animaux sont désormais sans aluminium. On sait bien que l’animal passe avant l’homme pour tester les médicaments. C’est une bonne nouvelle pour qu’enfin les spécialistes des vaccins, vaccinologues, épidémiologistes, pédiatres obsédés par les vaccinations, comprennent que je n’ai rien à faire dans un vaccin !

Moi, l’aluminium, dans votre cerveau je ne vous fais pas du bien car je n’ai rien à y faire : je suis neurotoxique

Les encéphalopathies
  • Dès 1921 est publié un cas d’encéphalopathie chez un métallurgiste, devenu dément, qui m’utilisait en fortes quantités.
  • En 1972 est repérée l’encéphalopathie dont je suis le grand responsable, moi l’aluminium, chez des personnes traitées par le rein artificiel, les dialysés.
  • Dès 1976, chez des patients atteints de maladie d’Alzheimer, on met en évidence une corrélation anatomique entre les régions du cortex cérébral (substance grise) à forte teneur en aluminium et la présence de dégénérescences neurofibrillaires suggérant que moi, l’aluminium, je suis en cause.
Ainsi, les concentrations en moi, l’aluminium, retrouvées dans la substance grise du cerveau de sujets traités par dialyse sont plus élevées que celles de sujets non dialysés. L’augmentation est souvent fonction de la durée de la dialyse.
En général, le cerveau des patients atteints d’Alzheimer contient 10 à 30 fois plus de moi-même, l’aluminium, que le cerveau des personnes normales. Les niveaux de base normaux dans le cerveau (surtout substance grise) sont d’environ 1 à 3 μg/g poids sec ou inférieurs à 0,5 μg/g poids frais.
Ce sont les aluminosilicates que l’on retrouve dans des amas neurofibrillaires et les noyaux de plaques séniles chez des sujets atteints de la maladie d’Alzheimer. Je suis également repéré et suspecté dans la sclérose latérale amyotrophique, la maladie de Parkinson, ainsi qu’au niveau neuro-développement avec l’autisme. Vous avez encore beaucoup de recherches à faire quant à mes rôles délétères !
J’entre dans votre système nerveux par deux voies, emporté par des petites molécules :
  1. Un peu par la cavité nasale, le long des fins filaments nerveux de la base du nez qui rejoignent les lobes olfactifs (et je peux ainsi affaiblir votre odorat, un des premiers signes de l’Alzheimer).
  2. Par voie sanguine, les barrières dites hémato-méningée et hémato-encéphalique vers les zones de fabrication du liquide céphalorachidien (LCR), d’où l’intérêt de me rechercher dans le LCR.
Comme je suis Biopersistant dans le tissu gras, évidemment on ne me retrouve pas dans ce liquide, je reste fixé proche du tissu gras des neurones, la myéline, dans la substance grise et dans les noyaux gris centraux que je peux détruire localement par irritation et inflammation.

À propos de l’autisme

En 2003, le rapport de l’Institut de veille sanitaire affirme à mon sujet :
« Une baisse de score du développement mental (index de Bayley) a été mise en évidence à l’âge de 18 mois chez des enfants nés prématurément et ayant reçu à la naissance une nutrition parentérale prolongée (supérieure à 10 jours), avec des solutions contenant 250 μg d’aluminium par litre. Ce résultat, qui repose sur un essai randomisé récent (1997) réalisé auprès de deux groupes d’enfants, l’un ayant reçu des solutés riches en Al et l’autre des solutés peu concentrés, montre l’existence d’une relation dose-effet même après prise en compte de nombreux facteurs. »
Et le rapport ajoute :
« Si ce résultat ne repose que sur une seule étude, toutefois bien menée car répondant à des conditions contrôlées, il faut également préciser que la valeur prédictive de l’indice utilisé à l’âge de 18 mois sur le devenir intellectuel à plus long terme n’est pas connue, ce qui rend difficile l’évaluation au final du risque lié à une telle exposition. »
On perçoit bien que les rapporteurs veulent me protéger, moi, l’aluminium, à moins qu’ils ne veuillent surtout protéger ceux qui m’utilisent sans vraiment connaître les méfaits que je peux commettre !

Moi, l’aluminium, dans les urines

La voie urinaire, quand le rein est normal, est une bonne voie d’excrétion, jusqu’à 83 % de ce qui est passé dans le sang. La concentration urinaire d’aluminium est généralement inférieure à 20 μg/l.
D’après le rapport synthétique de l’Institut de veille sanitaire de novembre 2003 –
« Chez les soudeurs sur aluminium, les concentrations mesurées sont comprises entre 6 et 745 μg/l, généralement comprises entre 50 et 100 μg/l, dans les séries publiées. Elles sont du même ordre dans les ateliers d’affinage (moyennes comprises entre 12 et 135 μg/l) et les unités de production de poudre d’aluminium. »
Chez les sujets exposés professionnellement depuis longtemps, ma présence dans les urines reflète la charge corporelle.

Chez les insuffisants rénaux, qui subissent la dialyse ou rein artificiel

Je suis essentiellement présent dans l’eau utilisée pour la préparation du dialysat (à savoir l’eau du réseau de distribution qui doit être traitée, le plus souvent par osmose inverse, avant d’être utilisée pour diluer les solutions concentrées pour l’hémodialyse, et à l’aluminium associé à la poudre de bicarbonate dans certaines levures chimiques.
La concentration dans le sang des insuffisants rénaux traités par dialyse est fréquemment supérieure à 50 μg/l. On comprend pourquoi la concentration maximale admissible dans l’eau pour dilution des solutions pour l’hémodialyse a été abaissée de 30 μg/l en 1985, et à 10 μg/l en 1992 (norme 1167 de la pharmacopée européenne 01/2002). D’après les dernières études, l’idéal serait que la concentration baisse à 4 μg/l.
La dialyse, chez les patients en insuffisance rénale, est donc, si l’on peut dire, une situation expérimentale d’exposition à moi-même, l’aluminium, qui a permis de décrire au début des années 70 un syndrome neurologique dose et durée-dépendant appelé « encéphalopathie des dialysés ».
En effet, à dose cumulée égale, le risque de décès par encéphalopathie était d’autant plus élevé que la concentration d’aluminium dans l’eau du dialysat était élevée.

Moi, l’aluminium, présent dans les vaccins, j’ai des effets immuno-allergiques

Je suis l’adjuvant en chef présent dans les vaccins, parce que je suis capable de stimuler un système immunitaire faible. Je suis le plus souvent associé à des sels : acétate, phosphate, chlorure, hydroxyde, potassium, sulfate.
En réalité, on m’utilise comme excitateur du système immunitaire, mais cela ne veut pas dire que j’augmente vraiment les défenses immunitaires.

Voici un aperçu des 47 vaccins dans lesquels, moi, l’aluminium, je suis présent

Ainsi l’hydroxyde d’aluminium est présent dans de nombreux vaccins contre diphtérie, tétanos, polio, le classique DTP de Sanofi Pasteur, le Revaxis, et aussi dans tous les vaccins contre l’hépatite B. Le vaccin GenhevacB de Pasteur contre l’hépatite B en contient 1250 microgrammes à chaque injection et il faut en faire deux à un mois d’intervalle et une autre un an plus tard…
Voici la liste non exhaustive des vaccins qui contiennent de l’aluminium. Établie par ordre alphabétique, elle peut vous aider à discerner ceux que vous pouvez éviter : 
Avaxim contre l’hépatite A avec l’hydroxyde d’aluminium
Bexero contre le méningocoque B avec aluminium hydroxyde
Boostrixtetra de GSK contre DTP + coqueluche avec l’hydroxyde 0,3 mg et le phosphate d’aluminium 0,2 mg
Cervarix contre les cancers du col de l’utérus et de la zone ORL avec hydroxyde d’aluminium
Encepur contre l’encéphalite à tiques avec hydroxyde d’aluminium
Infanrix Tetra contre DTP + coqueluche avec l’hydroxyde 0,5 mg
Infanrix Hexa contre les 6 maladies DTP + coqueluche + hemophilus influenzae + hépatite B contient 950 microgrammes d’hydroxyde d’aluminium et 1450 de phosphate d’aluminium
Infanrix Quinta contre les 5 maladies DTP + coqueluche et haemophilus influenzae et avec hydroxyde d’aluminium.
Engerix B contre hépatite B avec hydroxyde d’aluminium.
Gardasil contre les cancers du col de l’utérus et de la zone ORL, avec aluminium hydroxyphosphate sulfate
Genhevac contre hépatite B, avec hydroxyde d’aluminium
Havrix contre l’hépatite A, avec hydroxyde d’aluminium
Hbvaxpro contre l’hépatite B, avec l’aluminium hydroxyphosphate sulfate
Hexyon ou Hexacima contre DTP + coqueluche + haemophilus influenzae b + hépatite B, avec hydroxyde d’aluminium 0,6 mg.
Meningitec contre la méningite C avec du phosphate d’aluminium 0,125 mg
Neisvac contre Neisseria meningitidis du sérogroupe C, avec hydroxyde d’aluminium
Pentavac contre diphtérie, tétanos, poliomyélite + coqueluche + haemophilus influenzae type b avec hydroxyde d’aluminium
Prevenar 13 avec le phosphate d’aluminium 0,125 mg
Repevax contre DTP + coqueluche avec aluminium phosphate
Revaxix, vaccin contre DTP seulement, avec aluminium
Tetanos, vaccin tétanique Pasteur contre tétanos, avec hydroxyde d’aluminium
Tetracoq contre DTP + coqueluche avec hydroxyde d’aluminium
Tetravac acellulaire contre DTP + coqueluche avec hydroxyde d’aluminium 0,3 mg
Ticovac contre l’encéphalite à tiques avec hydroxyde d’aluminium
Tyavax contre hépatite A et typhoïde avec l’hydroxyde d’aluminium
Twinrix contre hépatite A et B avec aluminium hydroxyde et aluminium phosphate
Vivaxim contre typhoïde et hépatite A avec hydroxyde d’aluminium 0,3 mg
Vivaxim contre typhoïde et hépatite A avec hydroxyde d’aluminium 0,3 mg
VaqtA contre l’hépatite A avec du sulfate d’aluminium
Le laboratoire Mérial (Mérieux aluminium) est la filiale vétérinaire des laboratoires Mérieux (chiffre d’affaires en 2014 : 2,1 milliards d’euros).
Les chercheurs ont pu établir le lien entre l’aluminium vaccinal et le sarcome (tumeur maligne) provoqué au niveau du point d’injection sur les chats. Ils ont donc retiré en 2012 l’adjuvant aluminique dans leurs vaccins. Un véritable aveu sur ma nocivité réelle.
En avril 2012, juste avant d’être nommée à son poste, la ministre de la Santé actuelle Mme Touraine écrivait ceci à l’association E3M, association représentative des usagers (Myofasciite.fr) :
« De nombreuses études ont alerté sur le possible potentiel cancérigène et perturbateur endocrinien des sels d’aluminium. Les familles doivent également avoir le choix de faire procéder aux vaccinations obligatoires par des vaccins sans sel d’aluminium, d’autant plus que cela était le cas jusqu’en 2008 ». 
À cette époque elle aurait certainement signé la pétition lancée par celui qui signe cette lettre sans pour autant être poursuivie pour ses prises de position contre les vaccinations. Curieusement, elle a changé d’avis, bien qu’elle veuille lancer un grand débat démocratique en ayant déjà donné la conclusion avec ces mots : « La vaccination ne se discute pas ! »
Voici le lien vers la pétition : Pétition vaccin DT-Polio

Comment j’agis sur le système immunitaire, local et général : un syndrome inflammatoire auto-immun

J’agis principalement au niveau du système immunitaire parce que je stimule la formation des globules blancs spéciaux, nommés monocytes, gros globules blancs chargés de détruire certains types de virus et bactéries pour protéger l’organisme des infections. Ces monocytes fabriquent l’Interleukine 1 (IL1) qui facilite la transmigration des globules blancs sur le ou les sites de l’infection.
J’active artificiellement aussi le système du complément [11], j’augmente la réponse de l’immunoglobuline IgG1 (molécule anticorps la plus importante (66,6 %) des 4 immunoglobulines) et immunoglobuline E spécifique et non spécifique produite par les lymphocytes B face à une allergie.
Des publications ont décrit des cas d’allergies ou d’hypersensibilité faisant suite à des vaccinations ou des désensibilisations avec des extraits antigéniques.
J’agis aussi localement au point d’injection au niveau musculaire en créant une forte réaction. Celle-ci est rapide après l’injection, se traduit par un érythème (rougeur) et une induration. Plus tard apparaît un nodule inflammatoire sensible à la palpation que les spécialistes nomment « granulome ». Le plus souvent le nodule disparaît après quelques semaines, mais il peut cependant persister plusieurs mois ou années dans 3 à 4 % des cas.

Je suis responsable de la myofasciite à macrophages (MFM)

Elle est caractérisée par la présence d’une lésion musculaire très particulière au niveau du point d’injection sur l’épaule. Il s’agit d’une infiltration inflammatoire musculaire spécifique autour du fascicule musculaire, les spécialistes disent de l’épi-, péri- et de l’endomysium périfasciculaire. Des globules bancs macrophages contiennent des inclusions, dans lesquelles notre collègue le Pr Gherardi a, dès 1998, identifié la présence de sels d’aluminium.
Le Pr Romain Gherardi du Département de pathologie du CHU Henri Mondor à Créteil, et de l’Inserm U 955 de Recherche biomédicale ciblant les interactions cellulaires dans le système neuromusculaire, a démontré que l’aluminium, ce qui est parfaitement logique, est « biopersistant » quand il est hors du système digestif, contrairement à ce qui a été largement diffusé par des experts des fabricants de vaccins.
Le rapport de l’InVs précise :
« Chez le rat, l’injection intramusculaire d’un vaccin contre l’hépatite B contenant de l’hydroxyde d’aluminium induit des lésions au site d’injection, similaires à celles de la MFM. »
Les principaux symptômes sont des douleurs articulaires et musculaires diffuses invalidantes qui s’associent à une grande fatigue chronique.
Pour l’InVs,
« La question de l’implication de l’aluminium dans la myofasciite à macrophages a été examinée au sein du Comité consultatif pour la sécurité des vaccins de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui a conclu à un lien de causalité probable entre l’administration d’un vaccin contenant de l’hydroxyde d’aluminium et la lésion histologique caractérisant la myofasciite à macrophages (OMS 1999). Cependant, le comité a considéré que les données disponibles ne permettaient pas de conclure sur l’existence d’une association entre la lésion histologique et une entité clinique spécifique. Il a donc conclu sur la nécessité de réaliser des études complémentaires pour évaluer les hypothèses générées par les données préliminaires. »
Moi, l’aluminium, je me concentre donc dans les cellules dites « macrophages » au site d’administration du vaccin, mais aussi dans d’autres sites comme le musculaire et le système nerveux. Je ne reste pas obligatoirement sur place. Il en résulte le syndrome de fatigue chronique parfaitement identifié avec les signes suivants : douleurs musculaires et articulaires, troubles de la mémoire, somnolence… que l’on retrouve chez 90 % des patients atteints de « myofasciite à macrophages ».
Les travaux de recherche de mon collègue chez les souris ont apporté la preuve de la présence de dépôts d’aluminium dans la rate (organe immunologique par excellence) et le cerveau jusque dans les zones de la mémoire (hippocampe), jusqu’à une année et au delà après l’injection intramusculaire.
Il est maintenant quasiment scientifiquement établi que l’aluminium des vaccins peut déclencher – en moyenne 3 ans après l’injection, avec un délai maximum de 8 ans – une myofasciite à macrophages qui est associée dans 30 % des cas à une maladie auto-immune, le plus souvent une sclérose en plaques.
L’adjuvant aluminium ne serait donc pas que neurotoxique. Comment ne pas le suspecter d’être cancérigène puisque, chez l’animal vacciné, on observe régulièrement des cancers aux points d’injection, même plusieurs années après la vaccination [12] ? Coïncidence ou corrélation [13] ?
La littérature scientifique décrit 13 à 17 fois plus de sarcomes félins post-vaccinaux, sarcomes liés aux vaccins ou sarcomes à l’emplacement de la vaccination. Les plus fréquents sont les fibrosarcomes. Il peut s’agir de chondrosarcomes, rhabdomyosarcomes, sarcomes myofibroblastiques, ostéosarcomes, histiocytomes fibreux malins, sarcomes indifférenciés et tumeurs multiples. Dans le doute, certains vétérinaires vaccinent les animaux « dans les régions pauvres en tissu adipeux comme la queue plutôt que dans la fesse ou l’épaule au cas où… ».

Moi, l’aluminium, relié à d’autres types de cancers

Toutes les études concernant les causes des cancers ne s’intéressent pas vraiment à moi, l’aluminium. Étrangement, je ne fais pas peur. Sont essentiellement ciblés les hydrocarbures polycycliques et le tabac.
Il n’y a pas de comparaison des taux d’incidence de cancer ou de mortalité entre les personnes exposées à l’aluminium (l’environnement de travail des professionnels de l’aluminium, en particulier dans le secteur de la production primaire) et la population qui n’y est pas soumise. Que craint-on ?
Deux localisations sont tout de même ciblées : la vessie et les poumons. Il manque certainement les seins et la prostate en plus des sarcomes des sujets jeunes comme nous l’avons vu ci-dessus.
Le rapport de l’InVs sur le sujet est ambigu :
« En 1987, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) a classé le processus de production d’aluminium comme processus cancérigène certain pour l’homme, compte tenu des éléments épidémiologiques en faveur d’un risque accru de cancer du poumon et de la vessie. Il était alors signalé qu’un possible agent causal était la fumée de brai. En 1997, l’OMS concluait qu’en l’état actuel des connaissances, on ne pouvait considérer l’aluminium comme un toxique cancérigène. »
Il est certain qu’énormément d’intérêts financiers passent avant votre santé, mes chers amis. Vous comprenez mieux désormais pourquoi je vous conseille vivement de m’éviter dans les vaccins. Evidemment, les laboratoires chercheront d’abord à les écouler en poussant les médecins et les pharmaciens à les conseiller à leur clientèle.

Alors, que faire ?

Un conseil très simple : dites à votre médecin que vous n’êtes pas contre la vaccination obligatoire contre diphtérie-tétanos-polio, mais que vous ne voulez pas d’aluminium sous quelque forme que ce soit dans le vaccin pour votre enfant.
Si vous l’allaitez, idéalement 6 mois intégralement et en plus une année matin et soir, il pourra être vacciné après ses 2 ans, car ses défenses immunitaires seront alors complètement installées pour le protéger.
Ne vous inquiétez pas, les laboratoires me lisent et savent parfaitement fabriquer des vaccins sans aluminium en moins de 6 mois. Et si vous êtes d’accord venez renforcer notre combat pour la santé et signer notre pétition : Pétition vaccin DT-Polio où nous sommes déjà à 763 280.

Bien à vous tous,

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Pr Henri Joyeux

source
Cette étude révèle que les taux toxiques d’aluminium avec lesquels on vaccine les enfants peuvent provoquer des dommages neurologiques, ainsi que l’autismeUn nombre alarmant d’études scientifiques mettent actuellement en lumière les dangers des vaccins.

Pour en savoir plus :
https://www.santenatureinnovation.com/danger-vaccin-enfants-vaccination-dangereuse/#moz
Un nombre alarmant d’études scientifiques mettent actuellement en lumière les dangers des vaccins.

Il ne s’agit plus de mises en garde émanant de mouvements associatifs marginaux ou à tendances sectaires. Non, c’est maintenant la communauté médicale internationale elle-même qui exprime ses doutes, voire ses inquiétudes.

Le British Medical Journal, une revue mondialement connue et respectée pour sa rigueur scientifique, a publié le 30 janvier 2013 une étude démontrant que le vaccin contre la grippe H1N1 Pandermix avait causé des milliers de cas de narcolepsie chez les enfants, une maladie grave et incurable, sans que cette catastrophe ne soit compensée par des vies sauvées par ailleurs par ce vaccin. (1) Une association, quoique plus faible, a aussi été établie entre le vaccin contre la grippe et la maladie de Guillain-Barré (paralysie). (2)

Le Gardasil, vaccin contre papillomavirus et le cancer cervical, est aujourd’hui au centre d’un scandale qui n’en finit pas. Selon le décompte effectué par l’association Sanevax, ce vaccin est relié à 29 003 effets adverses graves et au moins à 130 décès. (3)

Le vaccin contre l’hépatite B, lui aussi, est fortement critiqué. Il est accusé de tuer les cellules du foie, alors qu’il est précisément supposé protéger contre une maladie du foie. (4) D’autre part, le 21 novembre 2012, le Conseil d’Etat français a reconnu que l’aluminium dans le vaccin hépatite B avait été la cause d’une terrible maladie invalidante, la myofasciite à macrophages,

dont souffre depuis 1996 un employé de la ville de Paris, permettant à cette personne d’être indemnisée. (5) Des milliers de personnes, qui n’ont pas eu l’idée de porter plainte, pourraient être dans le même cas.

Les vaccins peuvent en effet contenir diverses substances notoirement toxiques même à faibles doses comme le formaldéhyde (cancérigène), le mercure (neurotoxique), l’aluminium (neurotoxique) ou le phénoxyéthanol. Les jeunes enfants sont particulièrement vulnérables à ces substances, qui peuvent affecter de façon dramatique leurs fonctions nerveuses et immunitaires.

Ces molécules sont employées comme adjuvants pour renforcer l’efficacité des vaccins en stimulant la réponse immunitaire. Ainsi les personnes prédisposées génétiquement peuvent voir leur immunité s’emballer et déclencher alors une maladie auto-immune, comme la fameuse myofasciite à macrophages, le syndrome de Guillain-Barré ou le syndrome des antiphospholipides, des effets secondaires rares et graves mais parfaitement connus.

L’aluminium pourrait aussi être une cause majeure de maladie d’Al zheimer et de cancer du sein, ce qui expliquerait les proportions épidémiques que sont en train de prendre ces maladies dans les générations d’après-guerre.
Un rapport risque/avantage douteux

Ces effets indésirables sont toutefois présentés par les autorités médicales et la grande presse comme bénins par rapport aux « immenses avantages » qu’auraient des vaccins.

L’opinion publique leur prête en effet le mérite de nous protéger de nombreuses maladies infectieuses et d’avoir éradiqué toutes les épidémies qui décimaient autrefois nos pays : typhus, diphtérie, coqueluche, scarlatine, tuberculose, méningite, tétanos et bien entendu les maladies infantiles, rougeole, oreillon, rubéole, etc.

Et pourtant, en dehors du cas particulier de la poliomyélite (qui mériterait un article à elle seule), la vérité scientifique et historique m’oblige à écrire, sans hésiter, qu’il s’agit là d’une pure mythologie.

Les maladies citées ci-dessus avaient cessé de faire des morts à grande échelle bien avant que l’on introduise les vaccins. C’est l’amélioration des conditions de vie, de l’hygiène, de l’eau potable, le recul de la malnutrition et du paupérisme qui expliquent l’effondrement du nombre de morts par ces maladies tout au long du 20e siècle.
Le cas emblématique de la diphtérie

Je ne peux traiter dans cette simple lettre de toutes les maladies et me contenterai d’exemples symboliques. Mais des chiffres similaires à ceux cités ici existent pour les autres maladies pour lesquelles les gouvernements vaccinent à l’échelle industrielle. Les lecteurs qui voudront en savoir plus se reporteront pour cela à l’excellent dossier « Survey on Vaccinations in Europe » dont sont tirés les chiffres suivant. (6)

En Espagne, il y avait chaque année 5000 morts de diphtérie en 1900, mais seulement 81 en 1964, l’année où la vaccination systématique fut introduite.

En France, la vaccination obligatoire contre la diphtérie fut imposée en 1938. L’année suivante, il y eut 15 000 cas de diphtérie puis trois fois plus pendant la Guerre !

En Allemagne, il y avait 100 000 cas de diphtérie par an pendant la Première guerre mondiale. Les Nazis imposèrent le vaccin obligatoire contre la diphtérie en 1939. En 1940, il y avait à nouveau 100 000 cas, et 250 000 en 1945. Après la Guerre, la vaccination obligatoire fut abandonnée et le nombre de malades de la diphtérie baissa régulièrement, jusqu’à 800 annuellement en 1972 (un baisse de 99,2 %).

En Norvège, 555 personnes moururent de diphtérie en 1908, mais seulement 2 en 1939. Le pays fut alors envahi par l’Allemagne, qui imposa le vaccin : le nombre de personnes touchées par la diphtérie monta à 22 787 cas en 1942 et près de 700 morts.

Ces chiffres indiquent que la diphtérie se répand lorsque les conditions de vie se dégradent (guerre), et que les campagnes de vaccination sont malheureusement impuissantes à enrayer le phénomène.

En revanche, le retour à la prospérité et à une meilleure hygiène de vie s’accompagnent d’un recul de la maladie, jusqu’à une disparition quasi-totale.

Ils indiquent également que les gouvernements sont capables d’introduire la vaccination systématique de la population pour une maladie quasi-inexistante (cas de l’Espagne en 1964, de l’Allemagne en 1939).
Un phénomène général

Les mêmes phénomènes ont été observés avec les autres grandes maladies infectieuses.

La fièvre typhoïde, qui décimait les armées de Napoléon et fit 5 à 7000 morts par an pendant la Guerre civile espagnole (à partir de 1937) fut quasiment éradiquée à la fin des années 50, sans qu’il y eut de campagne importante de vaccination.

Le vaccin contre la coqueluche ne commença à être administré que dans les années 40 aux Etats-Unis. En 1953, il fut autorisé en Angleterre. A ce moment-là, la coqueluche faisait 25 morts par million d’enfants de moins de 15 ans, contre 1500 en 1850. Une baisse de 98,5 % sans que le vaccin y soit pour quoi que ce soit.

En Espagne, la coqueluche ne faisait plus que 33 morts par an en 1965 quand furent lancées les campagnes de vaccination DPT (diphtérie, coqueluche, tétanos).

La scarlatine ne fait pratiquement plus aucun mort depuis les années 60 bien qu’il n’y ait jamais eu de vaccin.

En France, les campagnes à grande échelle de vaccination ROR (rougeole, oreillons, rubéoles) furent lancées en 1983, alors que le nombre de décès causés par la rougeole était tombé à 20 personnes par an, contre 3756 en 1906, une baisse de la mortalité de 99,5 % sans vaccin ! En Espagne, 18 473 personnes moururent de la rougeole en 1901, contre 19 en 1981. Les campagnes de vaccination nationales commencèrent pourtant en… 1982.
La tuberculose et le BCG

Mais le cas le plus emblématique reste celui de la tuberculose. Censée être prévenue par le vaccin « BCG », cette maladie a en réalité plus vite régressé dans des pays comme la Belgique et les Pays-Bas, qui ne vaccinaient pas leur population, qu’en France, où tous les écoliers se faisaient vacciner.

Aujourd’hui, alors que le BCG n’est plus obligatoire ni en Allemagne, ni en Angleterre, ni en Belgique, ni au Luxembourg, ni aux Pays-Bas, ni en Espagne, et qu’il n’est imposé en Italie qu’à certains adultes à risque (personnel de santé, militaires…), la France continue à vacciner religieusement des millions d’écoliers chaque année.

Les études de l’INSERM sont pourtant sans appel : le nombre de décès par tuberculose avait déjà chuté de 80 % quand fut introduit le BCG obligatoire le 5 janvier 1950, malgré les très difficiles conditions de vie des années d’Après-Guerre. Les campagnes de vaccination n’ont ensuite eu aucun effet notable sur les courbes de la maladie. Celle-ci a continué à régresser au même rythme qu’auparavant, avec l’amélioration de l’hygiène et la généralisation de l’eau courante. Ce qui n’est pas étonnant quand on sait que le fait d’être vacciné contre le BCG ne protège ni de l’infection, ni de la transmission de la maladie. Les personnes qui meurent aujourd’hui de la tuberculose en France ne sont nullement des personnes qui n’ont pas été vaccinées, mais des personnes marginalisées socialement et souffrant de dénutrition.

Le problème est que le BCG comporte des risques importants d’effets secondaires, raison pour laquelle la vaccination obligatoire a été abandonnée dans les années 70 et 80 (sauf en France, où l’obligation a été supprimée en 2007). C’est en effet un vaccin vivant, qui pose des risques, y compris de décès, aux enfants et aux personnes dont le système immunitaire est affaibli. Une étude réalisée à Barcelone a indiqué une baisse significative des cas de méningite chez les jeunes enfants après l’abandon des campagnes de vaccination au BCG.

Ce n’est donc nullement la vaccination qui a permis à nos sociétés de sortir des grandes épidémies mais la prospérité économique. Celle-ci a permis une amélioration de l’hygiène, de l’alimentation et de l’habitat. Si ces conditions devaient se dégrader de façon significative, il est évident que, malgré tous nos vaccins, on assisterait à un retour en force de ces maladies, exactement comme cela fut le cas pendant la Seconde Guerre mondiale.
La vérité soigneusement dissimulée

Actuellement malheureusement, une industrie gigantesque s’est développée pour assurer la vaccination de masse des populations du monde entier. Cette industrie est d’autant plus lucrative qu’elle est totalement financée par les gouvernements, et que les entreprises qui se partagent le marché sont protégées à la fois par des brevets (dont le respect est assuré par les pouvoirs publics) et par une réglementation touffue que seuls quelques grands groupes armés de bataillons de juristes peuvent comprendre et respecter.

Des milliards de vaccins sont administrés chaque année, et des dizaines de milliards d’euros sont encaissés par les multinationales pharmaceutiques.

Pour le seul vaccin contre la grippe A, le gouvernement français avait payé 1,5 milliards d’euros pour 94 millions de doses, ce qui fait quasiment deux doses par citoyen.

A l’achat des vaccins, il a fallu ajouter le coût de :

la campagne de vaccination pour un montant de 35,8 millions d’euros,
l’acquisition de respirateurs pour 5,8 millions d’euros,
l’achat d’antiviraux pour 20 millions d’euros,
150,6 millions d’euros de masques,
41,6 millions d’euros de dépenses logistiques,
290 millions afin d’indemniser les personnels de santé réquisitionnés,
59,6 millions destinés aux frais d’information et à la campagne de communication,
100 millions de « frais liés à l’organisation territoriale de la campagne de vaccination »,
et encore 375 à 752 millions d’euros de dépenses liées aux consultations de médecins, à la prescription de médicaments.

Finalement, le nombre de vaccins utilisés n’a été que de 4,5 millions, ce qui est une bonne chose, mais cela veut dire que sur les 94 millions de doses, 89,5 millions sont parties à la poubelle, une fois atteinte la date de péremption. (7)
Ce gaspillage révoltant a été dénoncé par le Professeur Bernard Debré et le député et médecin Jean-Marie Le Guen. Mais la presse a traité l’affaire comme un scandale isolé, sans lien avec la surconsommation systématique des autres vaccins, en France et à travers le monde.
Pas de suivi des accidents liés aux vaccins

De même, personne ne se soucie actuellement des risques réels que vous faites courir à vos enfants en les vaccinant. Et s’ils tombent malades juste après la vaccination, vous pouvez être certain qu’on vous expliquera qu’il s’agit d’une pure coïncidence, y compris s’il y a décès.

Le cas arrive tous les ans à des milliers de parents. Leur enfant se fait vacciner et, dans les heures qui suivent, ils déclenchent de graves réactions pouvant aller des maux de tête aux vomissements, en passant par l’eczéma, l’hyperactivité, les perturbations du sommeil et un peu plus tard une maladie auto-immune incurable ou pire, la mort.

Dans la plupart des cas, les professionnels de santé, non seulement nient le lien avec le vaccin, mais ils ne déclarent même pas l’accident aux autorités de pharmacovigilance (agences responsables de surveiller les effets indésirables des médicaments) puisqu’ils considèrent qu’il n’y a pas de lien.

C’est ce qui est arrivé à la petite Christina Richelle, décédée suite au vaccin Gardasil contre le HPV (papillomavirus), et à tant d’autres personnes que l’on retrouve sur les innombrables sites d’information sur la vaccination. (8)

Un témoignage parmi d’autres, recueilli par l’EFVV (European forum for vaccine vigilance) :

« Je ne peux vous dire mon nom et je ne peux pas vous révéler l’identité de mon bébé parce que j’ai peur que cela me retombe dessus, mais j’ai voulu vous contacter en entendant parler de votre projet, parce que je suis si heureuse que quelqu’un entreprenne quelque chose. Mon bébé est mort dans les 24 heures après avoir reçu son premier vaccin DPT (Diphtérie, coqueluche, tetanos), il y a deux mois. Je me sens si horriblement mal, personne ne peut avoir la moindre idée de ce que c’est. Elle était parfaite. Lorsqu’on lui fit l’injection, elle se mit à crier pendant au moins une heure, d’une façon bizarre. Puis elle parut très fatiguée, s’est endormie profondément, et ne s’est plus jamais réveillée. J’ai commencé à m’inquiéter parce qu’elle semblait dormir plus longtemps que d’habitude et lorsque j’ai voulu vérifier, j’ai remarqué qu’elle avait un peu vomi et qu’elle ne respirait plus. Ils ont du faire une autopsie mais ils n’ont pas pu identifier la cause du décès. Je sais que c’est le vaccin qui l’a tuée. Elle n’avait pas été malade une seule fois jusque là. Mais plus je l’ai dit au corps médical, plus ils sont devenus hostiles. Aujourd’hui, j’ai peur qu’ils me prennent mon autre enfant et je ne veux pas qu’ils m’accusent d’avoir tué mon bébé. Je ne devrais pas avoir à vivre comme ça, c’est horrible. Je suis presque trop terrorisée pour pouvoir faire mon deuil correctement. Elle était si belle. »

Mais c’est très souvent le même scénario : officiellement, il ne peut y avoir aucun lien entre le vaccin et les accidents qui s’ensuivent. La plupart des médecins nieront farouchement l’évidence. Rien ne serait plus facile, pourtant, que de donner à chaque personne vaccinée un petit questionnaire, à renvoyer à l’Agence nationale du médicament, sur lequel elle noterait tous les effets anormaux qu’elle constaterait durant, par exemple, les huit jours suivant la vaccination.

Cela permettrait très rapidement d’établir enfin des statistiques globales sur les effets indésirables réels des vaccins. Dans un cas comme cité ci-dessus, il est vraiment trop facile de déclarer que l’enfant est décédé « de cause inexpliquée » ou encore que c’est la « mort subite du nourrisson ». Parce qu’injecter un vaccin, cela consiste à introduire dans l’organisme non seulement des virus potentiellement dangereux (même artificiellement affaiblis) et des adjuvants que les systèmes immunitaires immatures ne supportent pas forcément.

Mais pour des raisons qui n’ont rien à voir avec votre santé ni le bien commun, et tout à voir avec les comptes en banques des industriels et des politiques, ce type de mesures n’est absolument pas envisagé aujourd’hui par les autorités sanitaires.
Que faire ??

Cela veut-il dire qu’il faille à arrêter de vacciner tous les enfants ?

Non. Car même si on a exagéré les bienfaits des vaccins sur la santé publique, et même si les dangers de la vaccination sont minorés, il existe probablement de nombreux cas où il est raisonnable de vacciner.

Le problème est que l’absence d’études sérieuses sur les risques et bénéfices réels des vaccins obscurcit considérablement le débat. Ni les citoyens, ni les professionnels de santé de bonne volonté, ne disposent aujourd’hui d’éléments fiables pour prendre des décisions éclairées.

Nous sommes donc obligés de jouer à la roulette russe avec les vaccins.

Il semble toutefois raisonnable a priori d’éviter tous les vaccins qui ne sont pas obligatoires, lorsqu’on est en bonne santé. Faire du zèle est coûteux, mais plus probablement encore dangereux.

Pour toutes les maladies, il y a des personnes « à risque », et d’autres qui le sont moins. Vacciner aveuglément tous les enfants avec tous les vaccins du calendrier vaccinal est dans la plupart des cas, nocif.

De plus, il ne faut pas oublier que même les vaccins obligatoires (DTPolio et BCG en France) ne le sont plus si votre médecin constate des contre-indications. Cela n’est pas théorique car de nombreuses personnes peuvent en fait présenter des contre-indications, en particulier les personnes allergiques, souffrant de maladies auto-immunes, ou ayant d’autres problèmes liés à leur système immunitaire. Un examen médical est donc recommandé avant toute vaccination, même si ce n’est pas prévu par le système.
Une réforme indispensable et urgente

Il est donc indispensable et urgent que les pouvoirs publics prennent des mesures visant à améliorer la connaissance des vaccins et l’information des médecins comme du grand public à ce sujet.

Une information transparente doit être donnée sur les dangers de chaque vaccin. S’il y a eu des morts, des personnes gravement handicapées, ou malades à vie, les personnes qui sont sur le point de se faire vacciner doivent en être informées.

Beaucoup de vaccins ont un rapport bénéfices/risques douteux. Une information lisible et facilement compréhensible doit figurer sur l’emballage des vaccins, indiquant clairement ceux qui sont indispensables, ceux qui ne sont nécessaires que dans certains cas, et ceux qui sont inutiles dans la plupart des cas.

Mais même si c’est aux médecins de s’assurer qu’ils ne font pas courir de risque inutile à leurs patients (serment d’Hippocrate), rappelons-nous que nous ne vivons pas dans l’utopie et que ce sera toujours à nous, ultimement, d’être responsable de notre santé.

Pour en savoir plus :
https://www.santenatureinnovation.com/danger-vaccin-enfants-vaccination-dangereuse/#moz

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