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dimanche 12 juin 2016

Benjamin Fulford ou le porte parole auprès des occidentaux de la Société du Dragon Blanc.


À propos de Benjamin Fulford

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Fils d’un diplomate canadien basé en Amérique du sud, Benjamin Fulford part faire des études de journalisme à Tokyo dans les années 80, après avoir passé cinq ans dans une tribu amazonienne. A la fin de son cursus universitaire, il est embauché par le magazine Forbes Asia, au sein duquel il va gravir les échelons jusqu’à en devenir directeur de publication. A ce titre, il sera amené à côtoyer nombre de ministres de la zone Asie, et en gardera un carnet d’adresse qu’on imagine épique. Il a également animé un talk show d’économie, en prime time sur un des principaux networks japonais.
Au pays du soleil levant, c’est un journaliste connu, qui a vendu plus d’un million de livres sur les quelques-uns qu’il a publié. 

Au début des années 2000, il va claquer la porte de Forbes en publiant, contre l’avis de sa hiérarchie, une enquête sur la corruption mettant en cause le ministre des finances japonais d’alors. A la suite de quoi il sera contraint de basculer dans la clandestinité, et se verra alors offrir l’aide et la protection de la Société du Dragon Blanc, dont il se fera occasionnellement le porte parole auprès des occidentaux au pouvoir sur notre planète.

La tentaculaire Famille du Dragon, pendant asiatique de la franc-maçonnerie, est présente dans plus de 170 pays et véhicule ses valeurs humaines aux travers notamment des arts martiaux. Pas un club d’arts martial qui ne s’ouvre sans leur assentiment tacite. Elle se targue d’avoir une armée d’un million de ninjas surentraînés disséminés aux quatre coins de la planète, et tente de contraindre les familles régnantes à la reddition afin de libérer l’humanité du joug de l’asservissement. C’est notamment elle qui est à la manœuvre derrière le procès Keenan, en rapport avec l’arrestation à la frontière italienne en 2009 de deux japonais transportant l’équivalent de 450 milliards de $ en bons du trésor US, que la justice italienne a saisis en prétextant qu’ils étaient faux.
En lisant Fulford, on est immédiatement plongé dans un monde d’arcanes totalement inaccessibles au commun des mortels. Il survole la géopolitique mondiale avec une vision d’ensemble que d’aucuns qualifieraient de totalement délirante. Et encore, l’adjectif est faible : les aventures de James Bond, à côté, c’est tricot magazine ! On nage donc avec allégresse en plein délire mythomane, et c’est tellement jubilatoire qu’à chaque exemplaire de sa newsletter (sur abonnement, à 2$ l’unité) les commentaires s’empilent sur des kilomètres, drainant toutes sortes d’illuminés dans leur sillage, à l’instar d’un David Wilcox ou d’un Alfred Lambremont Webre. Mais à l’origine de la légende, il y a les faits qui valident la crédibilité de l’artiste. 

Un vrai journaliste, sans concession, qui va effectivement sacrifier sa carrière sur l’autel de la vérité. Et il est visiblement allé très haut (jusqu’au dessus) !  A ce titre comme tout emmerdeur patenté qui se respecte, il afficherait plusieurs tentatives d’assassinat au compteur, de nombreuses campagnes de diffamation (on le dit notamment toxicomane), et il est vrai que lui-même n’hésite pas à défrayer la chronique, avec des interventions pour le moins déconcertantes !

Pour ma part, j’ai commencé à le suivre de près en mars 2011, quand, peu de temps après avoir appris la mise en industrialisation au Japon des moteurs Minato et assisté aux premiers tests de véhicules propulsés à l’énergie libre, j’ai vu déferler la plus grosse vague de l’histoire et que, 911 et guerre en Irak aidant, je me suis surpris à me demander si quelqu’un, quelque part, comptabilisait les têtes nucléaires US. C’est effectivement lui qui aura été le premier a parler d’acte de guerre à propos du tsunami du 11/3.

Bref, vous l’aurez compris, c’est un OVNI journalistique que je vous propose de découvrir. Il est tellement hors cadre que, même si la plupart des infos qu’il balance ont beau être reprises un peu partout sur la toile, chercher à les recouper est un véritable chemin de croix, qui ramène bien trop souvent à sa seule source. 

Épisodiquement, on voit passer une news qui vient confirmer, parfois avec un mois de décalage, quelque propos surréaliste tenu dans ses colonnes. Mais ses analyses présentent malgré tout l’avantage d’offrir une vision beaucoup plus orientale des événements du monde, car il est indubitablement plus japonais que canadien, malgré les apparences. Nous qui sommes tant enclins à nous scruter le nombril, ça ne peut pas de toutes façons pas nous faire de mal.

Au final, même cette présentation succincte est à considérer comme sujette à caution, car elle n’est en fait que le reflet de l’image que je m’en fais, au travers notamment du souvenir de sa notice wikipédia qui a depuis été supprimée. 

Tout ça pour avouer que je fais naturellement appel à votre discernement, partant du principe que si vous êtes sur le Cercle des Volontaires, c’est qu’à la base vous n’en manquez pas 😉
Bonne lecture !
Renaud Spenal

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