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dimanche 24 janvier 2016

Théorie du Genre (Gender) : nos enfants sont-ils en danger à l'école ?

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La théorie du « gender » fait son apparition dans les manuels scolaires de la rentrée 2011 et sera enseignée aux élèves du lycée des filières générales.

 Le principe de cette théorie s’appuie sur la distinction radicale chez la personne humaine entre son sexe biologique et son identité sexuelle. Si le sexe biologique est déterminé dès la naissance, l’identité sexuelle est « la perception subjective que l’on a de son propre sexe et de son orientation sexuelle » (selon la manuel Hachette), et est le fruit d’un climat culturel et d’un conditionnement social. Le garçon qui se rue sur un camion et la petite fille sur une poupée serait ainsi le résultat de représentations sociales transmises, sans relation avec le sexe biologique. L’être humain doit donc demeurer libre de construire sa propre identité sexuelle. Indépendante de l’identité sexuelle de la personne, l’orientation sexuelle devrait quant à elle être un choix totalement libre selon ses désirs.

Cette idéologie répond sans doute à la tentation orgueilleuse de ne chercher à ne dépendre que de soi-même , à s’échapper d’une loi naturelle qui semble nous être imposée. Le refus d’être identifié comme homme ou femme à notre naissance s’exprime en substituant le concept de masculin et féminin, construit lors de la croissance de la personne, qui pourrait être modifiable.

Mais tenter de choisir son identité comme on l’entend nous rendrait-il vraiment plus libres ? 

L’épanouissement de la personne ne viendrait-il pas au contraire de l’acceptation, de l’accueil de ce qu’elle est, de ce qu’elle a reçu comme un don ?

Certains psychanalystes, comme Tony Anatrella et Jean-Pierre Winter, alertent par ailleurs sur les risques que la théorie du gender fait courir à la préservation du lien social et la structuration psychique de la personne. L’altérité sexuelle, dans sa vision réaliste, situe l’homme et la femme « dans une égalité en dignité et dans une relation fondée sur la complémentarité » qui permet leur coopération, nécessaire à la constitution du lien social. Les idées véhiculées par la théorie du genre enferment dans le « modèle du ‘nous sommes tous pareils’, selon l’idée du même et du semblable » où chacun « est sommé de rester dans une économie narcissique auto-suffisante ». En niant la différence, ce discours empêche l’ouverture de l’individu à l’altérité et « sépare, divise et invite chaque sexe à rester chez soi », constatent-t-ils.



Ligne azur 

Avant de juger : un peu d'histoire. Voyons d'où viens la théorie du gender


 
Ce documentaire, réalisé par l’Observatoire de la théorie du genre raconte "Le terrible destin du premier cobaye de la théorie du genre", David Reimer, .
 

A vous de juger. Mais quand on connais les problèmes identitaires des enfants abandonnés, on est en droit de se demander quels seront les problèmes des enfants sans sexe.
A qui profite tous ça ? Pourquoi ?


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