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vendredi 8 janvier 2016

Le fluor et ses méfaits sur notre santé.

Fluoration de l'eau - Dr Folamour de Kubrick [Extrait] 

Henri Moissan reçoit l prix Nobel de chimie

Stockholm, 10 décembre 1906
Henri Moissan, faculté de pharmacie (université de Paris V)
© Musée Moissan
En novembre 1906, Henri Moissan fut le premier récipiendaire français du prix Nobel de chimie. Lors de la remise du prix, le président de l’Académie royale suédoise, le professeur P. Klason, souligna en ces termes les deux aspects essentiels de l’œuvre du savant : « Le monde entier a admiré l’exceptionnelle habileté expérimentale avec laquelle vous avez isolé et étudié le fluor, cet animal féroce parmi les éléments. Les travaux réalisés à l’aide du four électrique ont donné une immense impulsion dans le monde technologique et il est difficile pour le moment d’en mesurer la portée ». En effet vingt ans plus tôt, en 1886, Henri Moissan avait isolé le fluor lors d’une expérience restée fameuse et avait par la suite ouvert la voie des synthèses à très hautes températures.

Henri Moissan naquit à Paris en 1852, mais c’est à Meaux qu’il passa une grande partie de son adolescence et y commença sa vie professionnelle comme apprenti horloger. En 1870, la guerre obligeant sa famille à retourner à Paris, il fut incorporé une année dans l’armée puis s’inscrivit à l’École supérieure de pharmacie de Paris. Henri Moissan hésitera longtemps entre Pharmacie et -Chimie. Il s’inscrivit parallèlement dès 1872 à l’École de chimie expérimentale d’Edmond Frémy au Muséum puis rejoignit, toujours au Muséum, le laboratoire de P.P. Dehérain en commençant des recherches en physiologie végétale sur l’absorption de l’oxygène et l’émission de gaz carbonique par les plantes dans l’obscurité. En 1879, il devint pharmacien de première classe.

Ses recherches en chimie sur le fer pyrophorique et les oxydes métalliques de la famille du fer le conduisirent à une thèse de doctorat ès sciences qu’il soutint en 1880. Dans le même temps, il monta les échelons à l’École supérieure de pharmacie de Paris : maître de conférences et chef de travaux pratiques depuis 1880, il fut nommé professeur agrégé en 1882 grâce à une thèse inti-tulée « Série du cyanogène ».

À partir de 1884, Henri Moissan concentra tous ses efforts sur l’isolement du fluor, halogène dont l’existence était connue dès le début du siècle, à la suite des travaux de A.M. Ampère en France et de H. Davy en Angleterre, mais qui n’avait pu être isolé en raison de son exceptionnelle réactivité. Dans cette quête, les efforts de plusieurs générations de chimistes étaient restés vains. Edmond Frémy, l’ancien « patron » de Moissan avait été près de trouver la solution en électrolysant des fluorures de calcium ou de potassium fondus, mais à la température à laquelle il opérait, il n’avait pu aller plus loin dans l’isolement de l’élément.

En dépit de plusieurs tentatives infructueuses réalisées en électrolysant des fluorures de phosphore et d’arsenic, H. Moissan mit toute son énergie pour trouver une solution lui permettant d’atteindre son but. Son trait de génie fut de rendre conducteur le bain par adjonction de fluorure acide de potassium fondu KHF2. En effet le fluorure d’hydrogène pur, HF, ne pouvait fonctionner seul car sa conductivité électrique est trop faible. Henri Moissan construisit un électrolyseur en platine et baissa la température de réaction du mélange électrolytique HF + KHF2 de manière à limiter la corrosion. Le 28 juin 1886, un dégagement gazeux fut caractérisé à l’anode de l’électrolyseur : le fluor (F2) venait d’être isolé, mettant ainsi un point final à l’un des problèmes les plus difficiles de la chimie minérale. Le gaz obtenu, de couleur jaune-vert, était très toxique et s’avérait un oxydant puissant, enflammant les matières organiques à son contact et s’unissant directement, souvent violemment, avec pratiquement tous les éléments.

 http://www.archivesdefrance.culture.gouv.fr/action-culturelle/celebrations-nationales/2006/sciences-et-techniques/henri-moissan-recoit-le-prix-nobel-de-chimie



Le FLUOR - Ce con ne nous dit pas #1 

https://youtu.be/_BO3q6JloPg  

Fluor - F

Propriétés chimiques - Impact du fluor sur la santé - Impact du fluor sur l'environnement

Numéro atomique 9
Masse atomique 18,998403 g.mol -1
Electronégativité de Pauling 4
Masse volumique 1,8.10-3 g.cm-3 à 20°C
Température de Fusion -219,6 °C
Température d'ébullition -188 °C
Rayon atomique (Van der Waals) 0,135 nm
Rayon ionique 0,136 nm (-1) 0,007 (+7)
Isotopes 1
Configuration électronique [ He ] 2s22p5
Energie de première ionisation 1680,6 kJ.mol -1
Energie de deuxième ionisation kJ.mol -1
Potentiel standard - 2,87 V
Energie de troisième ionisation 4577 kJ.mol -1
Découverte : Le fluor fut isolé en 1886 par Moissan

Impact sur la santé

De petites quantités de fluor sont naturellement présentes dans l'eau, l'air, les plantes, les animaux. De ce fait l'être humain est exposé au fluor par l'intermédiaire de la nourriture, de l'eau qu'il boit et de l'air qu'il respire. Le fluor peut se trouver dans n'importe quel type de nourriture dans des quantités relativement faible. On trouve des quantités plus importantes de fluor dans le thé et les crustacés. Le fluor est essentiel pour maintenir la solidité de nos os. Il peut aussi nous protéger contre les carries dentaires, lorsqu'on l'utilise sous forme de dentifrice deux fois par jour. Si on absorbe du fluor trop fréquemment, il peut causer de l'ostéoporose et des carries, il peut endommager les reins, les os, les nerfs et les muscles.
Du gaz fluor est rejeté par les industries. Ce gaz est très dangereux, à des concentrations très élevés il peut entraîner la mort. En faibles concentrations, il provoque des irritations aux yeux et au nez.

Impact sur l'environnement

Le fluor est présent naturellement dans la croute terrestre où on peut le trouver dans les roches, le charbon et l'argile. Le fluor est dispersé dans l'air lorsque le sol est emporté par le vent. Le fluorure d'hydrogène peut être relâché dans l'air lors des processus de combustions dans l'industrie. Le fluor présent dans l'air retombe finalement sur le sol ou dans l'eau. Quand le fluor est lié à de très petites particules, il peut rester dans l'air pendant une longue période.
Quand le fluor de l'air se retrouve dans l'eau, il se dépose dans les sédiments. Quand il se dépose sur le sol, le fluor se lie fortement aux particules. Dans l'environnement, le fluor peut changer de forme.
Le fluor que l'on trouve dans le sol peut s'accumuler dans les plantes. La quantité absorbée par les plantes dépend du type de plante, du type de sol et de la quantité et la forme de fluor présent dans le sol. Pour les plantes qui sont sensibles aux expositions de fluorures, même des concentrations faibles peuvent entrainer des dommages et gêner la croissance.
Les animaux qui consomment des plantes contenant du fluor peuvent accumuler des quantités importantes dans leur organisme. Le fluor s'accumule d'abord dans les os. Un animal exposé à des concentrations importantes de fluor souffre de caries et de dégradation des os. Trop de fluor peut aussi perturber le développement des griffes.



Fluor fluorose

 Terme issu du latin fluor : écoulement (le fluor a été extrait du spath-fluor : produit que l'on rajoutait à un métal pour le faire fondre).


Corps simple répandu dans toute la nature sous forme de fluorures de calcium (sel de calcium : mélange de fluor et de calcium) entrant dans la constitution des tissus durs (contraire des tissus tels que les muscles ou la peau) comme les os, le cartilage ou les dents de l'organisme. Le fluor existe également sous la forme de fluorures de sodium (fluor plus sodium).


Utilisation

Le fluor possède une affinité particulière pour le tissu osseux c'est la raison pour laquelle il est utilisé en art dentaire et dans certaines maladies osseuses..
Ainsi, il est incorporé dans les dentifrices sous forme d'additifs fluorés permettant de prévenir les caries. Son incorporation à l'émail des dents permettant à celui-ci de résister à l'attaque acide entre autres. Dans ce cas la prévention des caries passe par l'utilisation du fluor qui s'intègre au tissu dentaire en passant par la circulation sanguine chez l'enfant dès sa naissance et pendant toute la durée de la formation des dents.

Le fluor peut également être administré directement dans la bouche, une fois mélangée à la salive il pénètre dans l'émail des dents à condition que les dérivés fluorés soient gardés dans la bouche au minimum un quart d'heure mélangés à la salive.

Les autres modes d'administration des sels fluorées sont les chewing-gums, les bains de bouche. Il faut garder en mémoire que le contact avec l'émail des dents doit être au minimum de 15 minutes.

Certains dentistes proposent une application de sels fluorées directement sur les dents une fois tous les trois mois.

Le fluor sous forme médicamenteuse est utilisé dans le traitement de l'ostéoporose (raréfaction, fragilisation du tissu osseux entraînant une meilleure densification du tissu osseux) particulièrement au niveau des vertèbres. Dans ce cas c'est le fluorure de sodium qui est prescrit sous la forme de comprimés associés avec du calcium mais ces deux éléments ne doivent pas être pris ensemble pour éviter une interaction médicamenteuse. Pour les spécialistes, dans ce cas l'ion fluor est capté par le squelette où il est incorporé dans le cristal d'hydroxyapatite où il se substitue aux ions hydroxyles.

 L'hydroxy-apatite est un phosphate de calcium qui appartient la famille des apatites (constituant des os et des dents). Un phosphate est un composant chimique (sel ou ester) contenant du phosphore. L'apatite est un constituant chimique contenant toujours du phosphore sous forme de calcium associé à un autre élément chimique qui peut être du chlore, du fluor, ou OH (radical hydroxy).

Lorsque l'un de ces éléments est majoritaire on parlera alors de chlorapatite, du fluorapatite ou d'hydroxyapatite.
Il résulte de ce mécanisme une plus grande cristallinité de la face minérale.
En prévention, le fluor est mélangé au sel de table.

Utilisation paraclinique du fluor

Le fluor est également employé pour ses capacités radioactives à demi-vie très courte (110 minutes) pour les investigations radiologiques osseuses. Il diffuse très rapidement et est préféré au strontium 85 car permettant des concentrations plus fortes en élément traceur, il diminue de ce fait les doses de radiation reçue par les sujets qui effectuent des scintigraphies. La scintigraphie est un procédé autorisant certains diagnostics et consistant à suivre le cheminement à l'intérieur de l'organisme d'un isotope radioactif émetteur de rayons gamma. Un isotope est un produit constitué d'atomes ayant le même nombre d'électrons et de protons mais pas de neutrons et ayant la propriété d'émettre des rayonnements).

Les besoins en fluor sont estimés à 0,5 mg par jour au-dessous de trois ans et à 1 mg par jour au-dessus de trois ans.
Le lait maternel est très pauvre en fluor et les aliments les plus riches en fluor sont les suivants (liste non exhaustive) :
Le poisson
Certains légumes comme les épinards et le chou
Certaines eaux minérales comme l'eau minérale de Vichy

Contre-indications
Le fluor est contre-indiqué chez les individus présentant une insuffisance de filtration rénale (insuffisance rénale susceptible d'être origine d'une intoxication fluorée) et chez les individus ayant déjà eu une intoxication par le fluor.

Pathologie

Certaines régions ont des eaux pauvres en fluor. Il faut donc un régime alimentaire équilibré de façon à prévenir la carie dentaire et l'ostéoporose.
Le fluor n'est pas une molécule inoffensive c'est la raison pour laquelle il ne doit pas être absorbé de manière inconsidérée. En effet ce sont uniquement les faibles doses de fluor qui sont efficaces car un apport excessif est susceptible d'être à l'origine d'une fluorose se caractérisant par :

L'apparition de taches blanches transparentes.
De marbrures de coloration marron sombre sur l'émail des dents. Ces tâches sont d'autant plus marquées que l'intoxication par le fluor a eu lieu durant la période de calcification dentaire.
Une asthénie (fatigue)
Une perte de poids
Une anémie
Une fragilité des os et des dents

Le traitement de l'ostéoporose vertébrale faisant appel au fluor est quelquefois à l'origine d'un surdosage en fluorure de sodium susceptible d'entraîner des intoxications parfois très graves nécessitant une hospitalisation en service de réanimation. En dehors de ces intoxications par le fluor, l'absorption trop prolongée de fortes quantités de fluor due à l'association du fluor de l'eau potable et de celui des médicaments est responsable d'une hyperostose (fabrication excessive d'os) avec ostéocondensation (densité plus élevée d'os apparaissant sous forme d'îlots) d'exostoses (bec de perroquet), de perte d'élasticité des ligaments par ossification et de complications neurologiques dues à des compressions de voisinage.
D'autre part, une étude médicale a montré que s'il existe une diminution du risque de fracture des éléments constituant la colonne vertébrale on a remarqué par opposition une augmentation du risque fracturaire du col fémoral ainsi que d'autre fracture en dehors de la colonne vertébrale. Enfin dans certains cas les patients ne répondent pas à l'adjonction de fluor sous forme médicamenteuse est de plus présente des douleurs aux genoux, aux chevilles, aux membres inférieurs de façon générale. Ce phénomène semble s'expliquer par la présence de petites fractures (microfractures) s'accompagnant quelquefois d'intolérance voir de nausées.
La fluorose peut également survenir à la suite d'absorptions d'eau potable contenant plus de 2,5 mg de fluor par litre.
C'est le cas dans certains pays comme l'Afrique du Nord, les États-Unis, Argentine, l'Inde, l'Islande ou les pays où il existe de nombreuses régions volcaniques.

L'intoxication par le fluor peut également être d'origine professionnelle.

Dans ce cas elle touche les ouvriers qui manipulent le minerai d'aluminium ou encore les particuliers ayant ingéré des insecticides et se plaignant de :

Douleurs abdominales sévères
Nausées
Vomissements
Diarrhées
Diminution du taux de calcium dans le sang
Tétanie (contracture musculaire)
Arrêt cardio-respiratoire dans certains cas seulement

Le fluor présent dans l'air pour des teneurs inférieures à deux parties par million provoque de graves troubles respiratoires à l'origine d'oedème pulmonaires traité par oxygénothérapie (apport d'oxygène). Ce danger peut être minimisé. Son odeur pénétrante est détectée quelquefois à des concentrations de 0,02 p.p.m. Le fluor et ses dérivés (l'acide fluorhydrique) attaquent la peau et sont à l'origine de brûlure sévère.

Traitement
Il est asymptomatique et consiste à masquer les tâches en utilisant des matériaux composites ou de la porcelaine. Ceci est vrai uniquement pour les taches claires. En ce qui concerne les taches foncées il est nécessaire d'avoir recours à un recouvrement prothétique total de la dent : la couronne. Révisé le 29/10/2002


L'imposture des dentifrices au fluor

 

Le fluorure de sodium est connu depuis longtemps en tant que répressif majeur des fonctions intellectuelles.

En particulier, c'est l'un des composants du Prozac et du gaz Sarin, qui fut employé au Japon dans la fameuse attaque du métro.


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C’est Hitler qui le premier a fait faire des recherches sur ce gaz, dans le but d’asservir les populations des pays conquis, en les avilissant, et en accentuant les mécanismes de dégénérescence naturels.. Pour en faire des zombies dociles et stupides, renforcer sa théorie raciale et diminuer leur fertilité (stérilité des rats supplémentés en fluor au bout de 3 ou 4 générations).
 
 Ceci est mentionné dans le compte-rendu du procès de Nuremberg !
 
Pourquoi donc cette prescription aveugle, standard, contraire au bon sens et même aux statistiques publiées par l’O.M.S. ?
 
 
Du coté de L'OMS

Maladies liées à l’eau 

 http://www.who.int/fr

Fluorose

Présentation de la maladie et de ses effets sur les personnes

L’ingestion d’un excès de fluor, le plus souvent dans l’eau de boisson, peut causer une fluorose qui altère les dents et les os. Des quantités modérées ont des effets sur les dents, mais l’ingestion à long terme de quantités importantes est susceptible d’entraîner des problèmes osseux potentiellement graves. Paradoxalement, la consommation de fluor à faibles doses contribue à prévenir la carie dentaire. Le contrôle de la qualité de l’eau de boisson est donc essentiel pour prévenir la fluorose.
La fluorose est causée par un apport excessif en fluor. Les effets de la fluorose sur les dents apparaissent beaucoup plus tôt que les effets sur le squelette observés chez les personnes exposées à des quantités importantes de fluor. La fluorose dentaire clinique se caractérise par l’apparition de taches et de trous sur la surface des dents. Dans les cas les plus graves, tout l’émail peut être endommagé.
Toutefois, le fluor peut ne pas être la seule cause de défauts de l’émail dentaire. Dans les cas de malnutrition avec carence en vitamine D et A ou lors d’un régime pauvre en protéines, par exemple, l’émail présente des zones opaques similaires à celles causées par la fluorose dentaire. L’ingestion de fluor après l’âge de six ans n’entraîne pas de fluorose dentaire.
L’exposition chronique à un niveau élevé de fluor peut provoquer une fluorose osseuse, qui résulte de l’accumulation progressive de fluor dans les os pendant de nombreuses années. Les premiers symptômes de la fluorose osseuse sont notamment une raideur et une douleur au niveau des articulations. Dans les cas graves, la structure des os peut changer et les ligaments se calcifier, ce qui entraîne une déficience musculaire et des douleurs.
L’exposition intense à un niveau élevé de fluor provoque immédiatement des douleurs abdominales, une production de salive excessive, des nausées et des vomissements. Des crises et des spasmes musculaires peuvent également se produire.

Cause

L’exposition intense à un niveau élevé de fluor est rare et généralement due à une contamination accidentelle de l’eau de boisson ou à des incendies ou des explosions. L’exposition chronique à un niveau modéré (supérieur à 1,5 mg/litre d’eau − valeur indiquée par l’OMS pour le fluor dans l’eau) est plus courante.
Les personnes atteintes de fluorose sont souvent exposées à de multiples sources de fluor: alimentation, eau, air (à cause de rejets industriels gazeux) et consommation excessive de pâte dentaire. Cependant, l’eau de boisson est généralement la source la plus importante. Le régime alimentaire, l’état de santé général, la capacité de l’organisme d’éliminer le fluor ont des conséquences sur la façon dont l’exposition au fluor se manifeste chez les personnes.

Répartition

La présence de fluor dans l’eau est le plus souvent d’origine géologique. L’eau à forte teneur en fluor se trouve essentiellement au pied des hautes montagnes et dans les zones où la mer a laissé des sédiments. Parmi les régions terrestres dont on sait qu’elles présentent une forte teneur en fluor, l’une s’étend de la Syrie au Kenya, en passant par la Jordanie, l’Égypte, la Libye, l’Algérie et le Soudan, l’autre traverse la Turquie, l’Iraq, l’Iran, l’Afghanistan, l’Inde, le nord de la Thaïlande et la Chine. Il existe de telles régions dans les Amériques et au Japon. Dans ces zones, on a signalé des cas de fluorose.

Ampleur du problème

On ne cerne pas tout à fait la prévalence de la fluorose dentaire et osseuse. Des millions de personnes seraient atteintes de fluorose dans le monde, mais les formes bénignes ou sans caractère alarmant sont les plus fréquentes en ce qui concerne la fluorose dentaire. 

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Interventions

Il est difficile et onéreux d’extraire de l’eau de boisson le fluor présent en excès. La solution privilégiée est de trouver une source d’eau de boisson sûre, avec une teneur en fluor ne présentant pas de risque sanitaire. Là où l’accès à l’eau potable est déjà limité, la défluoruration peut être la seule solution.
Les méthodes sont notamment l’utilisation de charbon d’os, la précipitation par contact, l’utilisation d’alumine activée ou technique de Nalgonda (nom d’une ville du sud de l’Inde, près d’Hyderabad, où la défluoruration par le sulfate d’aluminium a été mise en œuvre pour la première fois au niveau d’un service de distribution d’eau).
Parce que toutes ces méthodes produisent une boue à très forte teneur en fluor qu’il faut éliminer, seule l’eau utilisée pour boire et pour cuisiner devrait être traitée, en particulier dans les pays en développement. Éducation sanitaire concernant l’utilisation appropriée des fluorures.
Dans les zones touchées, il faudrait encourager les mères à allaiter leurs enfants, la teneur du lait maternel en fluor étant généralement faible.

 http://www.who.int/water_sanitation_health/diseases/fluorosis/fr/



Certains aliments contiennent naturellement du fluor car ils le captent. C'est le cas par exemple du thé, des épinards, des dattes, des poissons de mer... Mais ces apports alimentaires étant faibles, ils ne sont pas suffisants pour une prévention efficace des caries.
Seule la consommation régulière de sel de table enrichi en fluor est prise en compte par le dentiste lorsqu'il établit un bilan fluoré.

Dans quels aliments trouve-t-on du fluor ? Est-il vraiment bon pour nos dents ?




Nos dents ont besoin de fluor (mais à faibles doses pour ne pas entraîner de perturbations physiologiques, appelées fluoroses : apparition de petites tâches sur l’émail des dents). L’OMS (l’Organisation Mondiale de la Santé) recommande de ne pas dépasser 0.05 mg/kg/jour de fluor ingéré. Le fluor est surtout réputé pour sa capacité à protéger des caries grâce à un important effet « cariostatique ». Il est bien évidemment présent dans les dentifrices puisque 99% d’entre eux sont « fluorés ». Cependant, l’UFSBD (l’Union Française pour la Santé Bucco-Dentaire) différencie les dentifrices selon leur dosage en fluor et prescrit de ne pas donner de dentifrice fluoré à un enfant de moins de 3 ans. De 3 à 6 ans, le dentifrice doit contenir une fiable dose de fluor. A partir de 6 ans, l’utilisation d’un dentifrice familial est préconisée.

Au-delà du dentifrice, le fluor se trouve aussi dans des sources naturelles :

  • l’eau du robinet : en France, l’eau de distribution est rarement fluorée (sauf dans certaines régions comme les Vosges par exemple).
  • l’eau en bouteille : attention aux différences de marques. Certaines eaux minérales sont même trop fluorées pour être consommées par des enfants comme l’eau de Vichy Célestin ou la Saint-Yorre (à éviter jusqu’à l’âge de 12 ans). Pour les nourrissons, choisissez une eau minérale où figure la mention « convient pour la préparation des aliments et biberons des nourrissons).
  • le sel de cuisine fluoré : certaines gammes de sel sont enrichies en fluor alors que 50% du sel vendu est fluoré. Mais en règle générale, l’ajout de sel sur nos plats après cuisson et préparation est à proscrire.
  • le thé : il contient des quantités très variables de fluor, jamais mentionnées sur les étiquettes et boîtes de thé. A consommer donc avec modération ou en demandant l’avis de votre dentiste pour éviter le déclenchement d’une fluorose.
  • autres sources : épinards, chou, carottes, asperges, oignons, poissons de mer…


Autre source



Il y a certes la mode, la concurrence entre pédiatres et généralistes, la tendance au charlatanisme et à la facilité. Et il y a sans doute d’autres causes beaucoup moins avouables dessous… Avec des visées d’eugénisme et de contrôle de la surpopulation mondiale. Il est regrettable qu’une fois encore (1) , ce soient les médecins qui se chargent de cette sale besogne !
 
Dr Alain SCOHY – 7 rte de St Médiers, 30700 – MONTAREN
 
 
 Autres liens:

Comment se détoxifier du fluor et réactiver sa glande pineale

giphy

Ce n'est pas pour vous garder docile que l'on inhibe votre glande pinéale mais pour stopper votre questionnement spirituel quelle est la vérité qui vous rendra libre ....

Le vinaigre de cidre :

Le vinaigre de cidre brut contient de l’acide malique. Achetez-le dans des bouteilles en verre, si vous ne voulez pas consommer du plastique en même temps!

L’huile d’origan ou de margousier : 

Elle agit comme antibiotique naturel contre les coques de calcium dont s’entourent les nanobactéries dans la glande pinéale.

L’Activateur X (de la vitamine K1/K2) :

Les deux composants de cet activateur, les vitamines K1 et K2, se trouvent respectivement dans les légumes verts et dans certains types de produits animaux.

L’huile de raie bio Blue Ice :

Une des plus puissantes substances naturelles que vous puissiez utiliser pour détoxifier votre glande pinéale. Elle contient une substance très puissante nommée l’ »Activateur X », découverte par Weston Price.
Détoxifier-produit

Le MSM :

Produit puissant pour une détoxifier tout le corps. Le MSM est aussi bon pour les cheveux, la peau, les ongles, et les os. Renseignez-vous à l’achat pour le dosage.

Le cacao brut :

Le cacao brut contient de nombreux antioxydants ce qui en fait un excellent purifiant. Il est également bon pour stimuler la glande pinéale, le « troisième oeil » et l’intuition.

L’acide citrique :

Le jus de citron pressé est excellent pour détoxifier votre glande pinéale. Faites une cure à la saison des citrons: augmentez votre dose progressivement jusqu’à 7 citrons bio chaque jour, à jeun, pour une durée de 3 semaines. Vous pouvez mélanger ce jus de citron avec de l’eau de source, c’est désaltérant et c’est moins mauvais pour les dents en raison d’une acidité moins forte.

L’ail :

Une cure à base d’ail est excellente pour la décalcification, car l’ail permet de dissoudre le calcium et agit comme un antibiotique. L’ail est donc bon pour le système immunitaire. Lors de votre cure, augmentez votre dose progressivement jusqu’à une tête d’ail par jour! Pour éviter la mauvaise haleine, pressez l’ail et mélangez-le à du vinaigre de cidre ou du jus de citron frais.

Le bore :

Le bore est excellent pour détoxifier et nettoyer la glande pinéale. Il est également efficace pour éliminer le fluor. Le meilleur moyen de le consommer est sous forme de betteraves bio ou d’essayer la poudre de betterave associée à de l’eau de source ou d’autres liquides et aliments. Vous pouvez essayer d’ajouter 1/4 de cuillère à café de borate de sodium (borax) à votre thé vert. Une source bon marché de bore est le borax classique, qu’on peut acheter dans la plupart des supermarchés. Il faut prendre le borax en très petites quantités, dans de l’eau pure, en ne mettant pas plus d’1/32ème à 1/4 de cuillère à café de borax par litre d’eau. La manière sûre et efficace, c’est de consommer ce mélange en petite quantité tout au long de la journée.

La mélatonine :

Bien qu’il n’existe pas de preuves vraiment concluantes, beaucoup de gens croient que la mélatonine contribue à éliminer le fluor en augmentant la décalcification de la glande pinéale, ce qui contribue à dégrader la calcification existante.

L’iode :

Il a été prouvé cliniquement que l’iode contribue à l’élimination du fluorure de sodium via l’urine, sous forme de fluorure de calcium. La plupart des régimes sont déficients dans ce minéral vital, et il est recommandé de consommer des algues et des compléments iodés qui associent iode et iodure de potassium. Eliminer le fluor par l’iode diminue cependant votre apport en calcium. Il vous est donc recommandé de prendre également un complément calcium / magnésium efficace. Consommer de la lécithine est aussi recommandé, pour compléter l’apport en iode.

Le tamarin :

La pulpe, l’écorce et les feuilles du tamarinier sont utilisés pour faire des tisanes, des extraits ou des teintures qui permettent l’élimination des fluorides par l’urine. Le tamarin est très utilisé en médecine ayurvédique et a beaucoup de propriétés médicinales.

  l’incroyable puissance de détoxination de la chlorella ne se limite pas à des toxines comme le mercure, l’aluminium et le fluorure. Tout comme elle le fait déjà pour les métaux lourds, la chlorella se lie aux particules radioactives et les éjectent littéralement hors du corps. En totale synergie avec ses nombreuses autres fonctions qui favorisent la santé, la chlorella est un superaliment vital et de nombreuses études scientifiques ont prouvé qu’elle aide le corps à le protéger de la radioactivité. qui peut le plus peut le moins .
DETOXIFICATION DU FLUOR:
Le bromure et le fluorure sont éliminés par l'iode contenu dans les algues , mais pas par un autre chélateur ou toutes autres techniques de détoxification. Le Dr Gyula Kenezy Korhaz indique que l'iode chélates les métaux lourds comme le mercure, le plomb, le cadmium et l'aluminium et les halogènes tels que du fluor et du bromure, réduisant ainsi leurs effets inhibiteurs de l'iode [1], en particulier des halogènes.
 

LES MOYENS POUR LA SORTIE DES METAUX LOURDS.

L’une des méthodes du Dr Klinghardt , la plus efficace, semble être la prise de Chlorella, 24 comprimés 4 fois par jour, auxquels on ajoute, par synergie, sinon le métal ne s’évacue pas, l’ail des ours et la coriandre. Au cour de ces 6 semaines la quantité de neurotoxines qui circule diminue de 90%. On observe alors des améliorations incroyables. La seconde méthode, tout aussi naturelle, apparaît être le petit lait de chèvre. Les acides aminés contenus dans le liquide des fromages, (leucine, valine et isoleucine) ont un effet particulièrement stimulant pour jeter les importuns. Les grandes quantités de substances minérales et d’oligo-éléments qui s’y trouvent sous forme naturelle soutiennent l’élimination. Il y a donc action synergisante.
CHLORELLA

Saviez-vous que l'on trouve dans la chlorella un élément phyto-chimiques qui peut effectivement reconstruire les lésions nerveuses dans le cerveau et le système nerveux; de la sorte la chlorella est utilisé pour récupérer des patients atteints de la maladie d'Alzheimer et la maladie de Parkinson. On peut vivre litérallement rien qu'en mangant des micro-algues comme la Chlorella et la Spiruline, se sont des super-aliments de 2 à 8 microns donc de la taille des cellules sanguines.
Le fait que la chlorella est verte vient de sa teneur en chlorophile. Elle ne contient pas d'hydrates de carbone raffinés, contient un taux élevé de protéine digestives, contient des acides gras, pas de mauvaises graisse, contient de la chlorophile. On dit que la chlorella est un parfait ensemble. En plus d'être une protéine complète elle contient toutes les vitamines; B, vitamine C, vitamine E, et les principaux minéraux (tels le fer le zinc en quantités assez grandes pour être considérés comme complémentaires), il a été constaté, qu'elle améliore le système immunitaire, améliore la digestion et la désintoxication; accélére la guérison, la protection contre les radiations, elle aide à la prévention des maladies dégénératives, aide dans le traitement de Candida albicans, et soulage les douleurs arthritiques, en raison de sa valeur nutritive, et aide à la réussite de nombreux régime pour perdre du poids.
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Sources:
Project Avalon France
Liberté & multimédia
Decalcify pineal gland
Social consciousness


 De nombreuses preuves scientifiques indépendantes ont montré que le fluorure de sodium provoque à la longue des troubles mentaux variés rendant les gens dociles et serviles, quelquefois carrément stupides, en plus de diminuer la longévité et d'endommager la structure osseuse.

 Ce fluorure de sodium, c'est le "Fluor" que vous trouvez dans votre dentifrice ou celui de vos enfants.
La première utilisation du fluor dans l'eau potable date des camps de concentration. Quelqu'un penserait-t-il que les nazis firent cela parce qu'ils se sentaient concernés par la santé dentaire de leurs prisonniers ? En fait, cette fluorisation massive des réserves d'eau du camp servait à stériliser les prisonniers et à les abrutir pour s'assurer de leur docilité.
Le chimiste Charles Perkins dit que des doses répétées de fluor, en quantité infinitésimale, réduisent les possibilités d'un individu à résister à la domination, en empoisonnant lentement, par narcotisme, une partie précise de son cerveau, le soumettant ainsi à la volonté de ceux qui veulent le gouverner. Il ajoute que le fluor est une « lobotomie légère et commode » et que la véritable raison qui se cache derrière la fluorisation de l'eau n'a rien à voir avec la santé dentaire, encore moins celle des enfants.

Le fluor : un déchet industriel

L'idée d'introduire du fluor dans l'eau potable est venue de la famille Mellon, aux États-Unis, qui dirige le cartel de l'aluminium ALCOA. Les fluorines sont des déchets de l'industrie de l'aluminium et ce sont des agents pollueurs importants des fleuves et des rivières. Elles empoisonnent le sol, les poissons et les animaux. Comme leur traitement aurait coûté une fortune aux industriels de l'aluminium, la famille Mellon man?uvra la situation de telle sorte que ces déchets empoisonnés deviennent non seulement un moyen discret de contrôle humain - ce qui intéresse tous les gouvernements - mais aussi une énorme source de revenus, (avec une marge de profits de 20 000 %......pour ce qui n'est qu'un déchet industriel).

Et dans l'eau potable ?

Le Dr Hardy Limeback, détenteur d'une maîtrise en sciences et d'un doctorat en biochimie, chef du Département de dentisterie préventive à l'Université de Toronto et président de l'Association canadienne pour la recherche dentaire fut, un temps, l'un des principaux promoteurs pour l'ajout du fluor dans l'eau dite potable du Canada. Pourtant, après 15 ans, il déclara brusquement avoir changé d'avis. Il a dit alors : « Les enfants de moins de 3 ans ne devraient jamais utiliser de dentifrice fluoré, ni boire de l'eau fluorée. Et, les formules des produits pour bébés ne doivent jamais être faites avec l'eau du robinet de Toronto. Jamais ! ».
Une étude de l'Université de Toronto a révélé que les habitants des villes dont l'eau est fluorée avaient deux fois plus de fluor dans les os des hanches que ceux des zones non fluorées. L'étude a aussi établi que le fluor change l'architecture de base des os humains. Il existe une condition débilitante nommée fluorose du squelette provoquée par l'accumulation de fluor dans les os, ce qui les rend fragiles. Les premiers symptômes sont la fragilisation des dents et des taches sur l'émail.

Les dentistes ne font que répéter ce qu'on leur a dit

D'après le Dr Limeback, ceux qui continuent à promouvoir le fluor, se basent sur des données totalement contestables, datant de 50 ans. « Les dentistes ne sont absolument pas formés en toxicité, dit-il. Votre dentiste bien intentionné est simplement en train de suivre 50 ans de désinformation de la santé publique et des associations dentaires. Moi aussi, je l'ai fait?. ».
Lors d'un discours aux étudiants du Département de dentisterie de l'Université de Toronto, le Dr Limeback leur a avoué que, sans le vouloir, il avait induit en erreur ses collègues et tous ses étudiants précédents. Il avait refusé pendant 15 ans de prendre connaissance des études de toxicologie qui sont pourtant à la disposition de tout le monde. « Empoisonner nos enfants était bien la dernière chose à laquelle j'aurais pensé, a-t-il déclaré. La vérité fut une pilule amère à avaler, mais je l'ai avalée. ».
Depuis, bien que le plus grand défenseur du fluor ait maintenant condamné son utilisation, les associations dentaires des États-Unis et du Canada, les organisations pour la santé publique, avec celles du Royaume-Uni et de partout ailleurs, continuent à dire aux peuples « que le fluor est bon pour eux ».
Mais moi je dis qu'actuellement, avec l'ère de l'Internet, quelqu'un qui ne sait pas est quelqu'un qui ne veut pas savoir, donc qui s'en fout !

 https://histoiresdefrance.files.wordpress.com/2015/07/e8e17-fluor-rbmeg.gif

N'achetez plus de fluor, c'est tout

Mais comment alerter tous ces gens qui sont intoxiqués au fluor depuis des années, donc soumis à l'autorité et ayant perdu tout sens critique ? Et qui de plus optent allègrement pour les dentifrices BI-fluorés et même TRI-fluorés ? donc meilleurs !!! Mais vous, surtout pour vos enfants, s'il y a encore des tubes de dentifrice au fluor qui traînent dans votre salle de bain, jetez-les, et procurez-vous un dentifrice inoffensif ? ce ne sont pas les marques qui manquent ? consultez les boutiques diététiques. Il y en a aussi en pharmacie, mais très souvent, l'absence de fluor est compensée par la présence d'autres additifs toxiques. Alors... Gaffe aux étiquettes écrites en tout petit !

Des études officielles pour étayer tout cela

Au cours de la dernière décennie, plusieurs études ont montré qu’une altération des performances intellectuelles était associée, chez l’enfant, avec la fluorose dentaire ou la consommation d’eau contenant une forte concentration de fluor
(Tang QQ et al. Biol Trace Elem - Res 2008 ; 126 : 115720)
Une récente étude chinoise montre que ce risque persiste aux faibles doses (Ding Y et al. J Hazard Mat 2011 ; 186 : 194276)
Dans cette étude, l’augmentation de 1 mg/L de la concentration
urinaire de fluor est associée à une perte de 0,6 point de QI.

Attention : Les conseils prodigués dans cet article ne vous dispensent pas de consulter un praticien des médecines alternatives. Vous pourrez en trouver un près de chez vous et prendre rendez-vous sur annuaire-therapeutes.com

 http://www.alternativesante.fr/dents/l-imposture-des-dentifrices-au-fluor

Dents blanches, comment fabriquer son dentifrice bio en 1 min ! Sans FLUOR, sans produits CHIMIQUES 

https://youtu.be/uuDnNHZzw5E 

 

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 Vous pourrez acheter ce dentifrice en magasin bio ou en ligne au prix moyen de 4.50€ les 75 ml.


 Coté historique et utilisation des gouvernements sur la population.


©Inconnu
Souris pour expérimentations humaines
 
En lisant cet article aujourd’hui : Un ministre britannique ordonne que du fluorure soit ajouté à l’eau cela nous a rappelés qu’il y a quelques années, nous avions eu une discussion ici à SOTT à propos du Prozac.

Quelqu’un mentionna le nom technique du produit et on nota qu’il était similaire au fluorure. Plusieurs membres du groupe commencèrent donc à analyser cette question et oui, c’est bien le même poison utilisé pour nous abêtir de tant de manières qui est donné aux gens comme prescription pour tout un tas de problèmes psychologiques.
Je suppose que les Pouvoirs en place s’imaginent que si vous êtes rendu assez stupide, vous n’aurez pas assez de cervelle pour être déprimé. Ces données ont été compilées pour Signs of the Times par mgt et nous avons mis à jour certains des anciens liens. C’est toujours choquant.


©Inconnu
Symptômes de l’empoisonnement au fluorure – cliquez sur l’image pour l’agrandir,
lisez et pleurez…

Traduction du texte de l’image précédente
LISTE DES PRINCIPAUX SYMPTÔMES
N.B. La liste suivante contient des symptômes qui peuvent avoir d’autres origines, même chez quelqu’un souffrant d’empoisonnement chronique au fluorure :
  • Fatigue chronique non soulagée par du sommeil ou du repos additionnel
  • Maux de tête
  • Sécheresse de la gorge et consommation d’eau excessive
  • Fréquent besoin d’uriner
  • Irritation du tractus urinaire
  • Douleurs et raideurs dans les muscles/os (douleurs de type arthrite), dans le bas du dos, dans la zone du cou, dans les mâchoires, dans les bras, épaules, jambes
  • Faiblesse musculaire
  • Spasmes musculaires (contraction musculaire involontaire)
  • Sensations de fourmillement dans les doigts (surtout) et les pieds
  • Troubles gastro-intestinaux
  • Douleurs abdominales Sang dans les selles
  • Diarrhée Sensation de ballonnements (gaz)
  • Constipation Endolorissement dans la zone de l’estomac
  • Sensation de nausée (symptômes du type grippe)
  • Taches roses-rouges ou bleues-rouges (comme des bleus, mais rondes ou ovales) sur la peau qui diminuent et disparaissent en 7 à 10 jours
  • Éruption cutanée ou démangeaison, surtout après un bain ou une douche
  • Plaies de la bouche (aussi par la pâte dentifrice fluorée)
  • Perte d’acuité mentale et de capacité à se concentrer
  • Dépression
  • Nervosité excessive
  • Vertiges
  • Tendance à perdre l’équilibre
  • Troubles visuels
  • Taches aveugles temporaires dans le champ de vision
  • Capacité diminuée à accommoder (lésion possible de la rétine)
Légende sous l’image à gauche : Dr George I. Waldbott, allergologue et médecin internationalement reconnu qui a averti très tôt l’Amérique des dangers du tabac et des dangers potentiels même de petites quantités de fluorure. Elizabeth Ramsey
[Note : des parties de ce résumé sont tirées d’un certain nombre d’articles plus approfondis sur fluoridealert.org]
Des chercheurs en médecine alternative et d’autres ont porté une grande attention ces dernières années sur la question des composés fluorés (les plus communs sont les fluorures) dans l’eau potable, la pâte dentifrice, la nourriture et les boissons, les produits ménagers comme le Teflon™, et comme nous l’avons appris récemment, comme composant dans nombre de médicaments pharmaceutiques également.
Les écologistes sont devenus de plus en plus inquiets des effets étendus des fluorures dans la pollution atmosphérique, à la fois sous forme gazeuse et particulaire. Les causes majeures de la pollution actuelle de l’air par les fluorures incluent la fabrication de phosphates pour les engrais et autres usages, la fabrication des insecticides, de l’aluminium, des plastiques et beaucoup d’autres produits. En outre, dans le passé, l’industrie des armes nucléaires a contribué grandement aux niveaux globaux de pollution par les fluorures toxiques dans de nombreuses communautés. Ces affirmations et d’autres seront étayées dans l’article suivant. L’EPA, chargée de protéger l’environnement (que je considère aussi comme incluant l’environnement dans lequel vivent et travaillent les gens) a longtemps tardé à aborder les questions de la pollution par les fluorures.
1ère partie – La fontaine aux vœux
Depuis la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement fédéral aux États-Unis a exercé une forte pression pour convaincre toutes les communautés de fluorer leur eau, et ils ont obtenu l’aide du Département de la santé publique et de l’Association dentaire étasunienne dans cet effort. Une pression qui, d’ailleurs, continue aujourd’hui. Thomas Reeves, du CDC est un ingénieur hydraulicien responsable de la surveillance du programme étasunien de fluoration (en mai 2001).
Des documents déclassifiés obtenus par Joel Griffiths et Chris Bryson (1) semblent montrer que :
« Le fluorure[1] était le produit chimique clé dans la production de la bombe atomique, selon les documents. Des quantités massives de fluorure—des millions de tonnes—furent essentielles à la fabrication de l’uranium et du plutonium pour le niveau de qualité requis pour les armes atomiques durant la Guerre froide. Un des produits chimiques les plus toxiques connus, le fluorure apparut rapidement comme le principal danger chimique pour la santé dans le programme de la bombe atomique étasunienne—à la fois pour les ouvriers et les communautés voisines, révèlent les documents. »
Ils ont également montré qu’il y avait un net conflit d’intérêt entre s’occuper de la haute toxicité du fluor par les produits de production et le désir du gouvernement de donner un «projet de loi sur la santé propre aux projets de fluoration comme la sélection suivante de citations de « Waste-not#414 » le montre :
« Une grande partie des preuvesoriginales montrant que le fluorure est sans danger pour les humains à faibles doses fut produite par les scientifiques du programme de la bombe A, qui avaient reçu secrètement l’ordre de fournir des « preuves utiles en litige » contre les représentants de la défense sur les préjudices du fluorure faits aux citoyens. Les premiers procès contre le programme de la bombe A ne portaient pas sur les radiations, mais sur les dommages dus au fluorure, montrent les documents. »
« Des études sur l’homme furent exigées. Les chercheurs du programme de la bombe jouèrent un rôle majeur dans la conception et la mise en oeuvre de l’étude étasunienne la plus étendue sur les effets sanitaires de la fluoration de l’eau potable publique—conduite à Newburgh dans l’État de New York de 1945 à 1956. Puis, dans une opération classifiée au nom de code « Program F, » ils recueillirent et analysèrent des échantillons de sang et de tissus des citoyens de Newburgh avec la coopération du personnel du Département de la Santé. »
« La version secrète originale—obtenue par ces journalistes—d’une étude de 1948 publiée par les scientifiques du Program F dans le Journal de l’Association Dentaire américaine montre que les preuves des effets nuisibles à la santé du fluorure furent censurées par la Commission de l’Énergie Atomique des États-Unis (AEC) –considérée comme le plus puissant des organismes de la Guerre froide—pour raison de sécurité nationale. »
« Les études de sécurité sur le fluorure du programme de la bombe furent conduites à l’université de Rochester, site d’une des plus célèbres expériences de radiation humaine de la Guerre froide, dans laquelle des patients qui ne se doutaient de rien reçurent des doses toxiques de plutonium radioactif. Les études sur le fluorure furent conduites avec le même état d’esprit éthique, dans lequel la « sécurité nationale » était primordiale. »
« Le conflit d’intérêt du gouvernement étasunien—et son motif de prouver que le fluorure était « sûr » — n’a pas été clairement indiqué, jusqu’à présent, au grand public dans le débat houleux sur la fluoration de l’eau depuis les années 1950, ni aux chercheurs civils et professionnels de la santé ou aux journalistes. »
Il semble donc que le gouvernement et ses entrepreneurs avaient (et ont toujours) une forte incitation fiscale à « blanchir » toute l’histoire du fluor.
Les Centres de contrôle des maladies à Atlanta maintiennent toujours que la fluoration de l’eau est sûre et efficace.
Thomas Reeves, ingénieur hydraulicien des CDC[2] et actuellement responsable de la surveillance du programme étasunien de fluoration a fait les déclarations suivantes dans une lettre. (Et je dois demander pourquoi c’est d’ailleurs un programme fédéral ? Ne serait-ce pas logiquement un choix personnel ou du moins décidé au niveau communautaire ? La réponse à cela devient claire un peu plus bas.)
« Tous les produits chimiques au fluorure utilisés pour la fluoration de l’eau, fluorure de sodium, fluosilicate de sodium et acide fluorosilicique, sont des sous-produits de l’industrie des engrais aux phosphates. Le processus de fabrication génère deux sous-produits : (1) un solide, le sulfate de calcium (Sheetrock[3], CaSO4) ; et (2) des gaz, l’acide fluorhydrique (HF) et le fluorure de silicium (SiF4). Une explication simplifiée de ce processus de fabrication suit : l’apatite, un minéral de calcium trouvé au centre de la Floride, est moulu et traité à l’acide sulfurique, produisant de l’acide phosphorique et les deux sous-produits, le sulfate de calcium et les deux émissions de gaz. Ces gaz sont capturés par des unités de récupération (épurateurs) et condensés dans de l’acide fluorosilicique à 23%. Le fluorure de sodium et le fluosilicate de sodium sont faits à partir de cet acide. »
« La question de la toxicité, de la pureté, et du risque pour les hommes de l’ajout de produits chimiques au fluorure à l’eau potable est parfois soulevée. Presque tous 40 produits chimiques ou plus de traitement de l’eau qui peuvent être utilisés à l’usine de production d’eau sont toxiques pour les hommes sous leur forme concentrée ; par exemple, le gaz chlore et les produits chimiques au fluorure ne sont pas une exception. Ajoutés à l’eau potable en très petites quantités, les produits chimiques au fluorure se dissocient virtuellement à 100% en leurs divers composants (ions) et sont très stables, inoffensifs et non-toxiques. »
Ici il revient à ce que j’appelle l’argument de « diversion », c’est-à-dire qu’il fait remarquer la toxicité des autres produits chimiques comme le chlore pour défendre l’utilisation des fluorures. À aucun moment il n’aborde la toxicité des fluor/fluorures en tant que tels à part pour simplement dire que c’est «sa ns danger ». Je suppose que nous sommes censés le croire sur parole. [La lettre de Reeves peut être lue intégralement ICI]
« C’est un mauvais vent qui ne souffle rien de bon »
En 1944, un accident de pollution grave se produisit à l’usine chimique de la société E.I. du Pont de Nemours à Deepwater au New Jersey. L’usine produisait alors du fluorure par millions de tonnes pour le projet Manhattan, alors top-secret. Il semble aussi qu’ils y traitaient de l’uranium libre, mais ce ne fut jamais un problème dans cet accident.
Les fermes directement sous le vent de cette usine dans deux comtés furent affectées, provoquant le dépérissement des récoltes et des « pêches brûlées » comme l’a dit un fermier. Les volailles moururent. Les fermiers qui mangèrent les produits furent rapidement malades et « vomirent fréquemment toute la nuit et le lendemain. » Les chevaux furent malades et trop raides pour travailler et le bétail était si affaibli qu’il dut brouter en rampant. On rapporta que les hommes avaient un taux de fluorure anormalement élevé dans le sang. Ce compte rendu fut confirmé par Philip Sadtler de Sadtler Laboratories de Philadelphie qui avait personnellement conduit l’enquête initiale sur cet incident. En 1946, après la fin de la guerre, les fermiers intentèrent le premier procès qui émanerait du projet de la bombe atomique :
Du Philadelphia Record, le 18 octobre 1946
« Premier procès de la bombe atomique – pour des pêches abîmées – intenté par les cultivateurs du comté de Salem pour 400 000 dollars
Une douzaine de propriétaires de vergers dans le comté de Salem (New Jersey) ont accusé hier la bombe atomique d’avoir ruiné leur récolte de pêches de 1944. Et – ils ne plaisantent pas.
« Car ils ont intenté un procès à la Cour suprême du New Jersey pour 400 000 dollars de dédommagement de leurs pertes. Se trouvent cités au procès – le premier du genre – trois fabricants chimiques dont les produits rentraient dans la fabrication des bombes atomiques. Ce sont la E.I. du Pont de Nemours Company, qui a une usine à Deepwater dans le comté de Salem ; la Sun Oil Company et la General Chemical Company, toutes les deux de Marcus Hook en Pennsylvanie. La conclusion des parties ne mentionna pas la bombe atomique mais attribua les dommages au fluorure d’hydrogène[4] et l’acide fluorhydrique. »
Cela a rapidement retenu l’attention du gouvernement. Le chef du projet Manhattan, le major général Leslie R. Groves organisa des réunions secrètes entre le Département de la Défense, le projet Manhattan, la Food and Drug Administration, les Départements de l’Agriculture et de la Justice, le Service de guerre chimique de l’armée étasunienne, le Bureau des Standards, et les avocats de DuPont. Des documents déclassifiés révèlent qu’ils étaient d’accord pour mobiliser toutes les ressources nécessaires pour assurer la défaite des revendications des fermiers.
27 août 1945
Sujet : Enquête sur les dommages des récoltes à Lower Penns Neck au New Jersey
A : Le général commandant en chef, Army Services Forces, Pentagone, Washington D.C.
« À la demande du Secrétaire à la Guerre, le Département de l’Agriculture est d’accord pour coopérer à l’enquête sur les plaintes de dommages attribués… aux fumées d’une usine en rapport avec le projet Manhattan. »
Signé, L.R. Groves, major général, États-Unis
Cooper B. Rhodes, lieutenant-colonel du Projet Manhattan, écrivit un mémo au général Groves : [ces organismes] « mènent des enquêtes scientifiques pour obtenir des preuves qui peuvent être utilisées pour protéger l’intérêt du gouvernement lors du jugement des poursuites intentées par les propriétaires de vergers au …New Jersey. »
Le général Groves écrivit « Le Département de la Justice coopère à la défense de ces procès, » au président du Comité sénatorial spécial sur l’énergie atomique, dans un mémo du 28 février 1946.
Ainsi donc, quelques fermiers créèrent apparemment, selon les mots de Griffiths et Bryson, « une urgence de sécurité nationale ». Pourquoi ? Parce qu’à ce moment-là, les États-Unis étaient dans la production à grande échelle d’armes atomiques jugées essentielles à la domination et au leadership étasuniens d’après-guerre et les procès étaient vus comme un « barrage » potentiel. Un jugement favorable aux fermiers aurait établi un précédent et fait potentiellement dérailler tout le programme, dépendant comme il l’était, de la production de fluorure.
Griffiths et Bryson écrivent :
« Dans un mémo secret ultérieur du projet Manhattan, une solution plus large aux problèmes de relations publiques fut suggérée par le grand toxicologue du fluorure, Harold C. Hodge. Il écrivit au directeur de la Section Médicale, le colonel Warren : « Serait-il d’une quelconque utilité d’essayer de contrer la peur locale du fluorure de la part des résidents des comtés de Salem et Gloucester par des conférences sur la toxicologie du fluor et peut-être l’utilité du fluor dans la santé dentaire ? » Ce type de conférences a en effet été donné, non seulement aux citoyens du New Jersey, mais aussi au reste de la nation tout au long de la Guerre Froide. »
C’est l’origine de tout le projet national de fluoration de l’eau. La suggestion de Hodge était brillante, quelque peu machiavélique, en créant une grande présence «en arrière plan » de composés fluorés dans l’environnement, surtout la distribution d’eau, toute plainte future de la part de civils sur les dommages par le fluorure serait très difficile à documenter et à prouver en justice.
Les preuves que le gouvernement était bien au courant des problèmes de toxicité associés au fluor sous toutes ses formes datent d’au moins 1943. Voici un mémo rapportant cette discussion :
20 septembre 1943
SUJET : Rapport sur la réunion du 31 août 1943 sur la discussion du programme de toxicologie
Le 31 août, une réunion a été tenue pour discuter de l’allocation d’une portion du programme d’expérimentation impliquant l’étude de l’effet toxicologique de diverses substances spéciales. Étaient présents à cette réunion : Dr Col. Ruhoff, major Hadlock, lt. Strugie (substances spéciales), Dr Wensel, Dr Stone, Dr Tannenbaum (Projet Chicago), Dr Hope (Projet Rochester), Dr Warren, Major Friedhell, Cap.. (Section Médicale).
Il a été décidé qu’une conférence sur la toxicité des composés fluorés devrait être tenue dans le but d’orienter les personnes concernées par les problèmes spécifiques qui peuvent surgir. Il a été recommandé qu’un programme soit arrangé par le Service de Santé Publique puisque certains de ses membres ont des études plus exhaustives sur les effets biologiques du fluor et ses composés. Les arrangements préliminaires rencontrèrent l’approbation du Lt. Col. Ruhoff, et il a été envisagé que ces sociétés engagées activement dans la production de F, F2 et des fluorures soient invités. Les représentants du district de Manhattan ont également participé à la réunion mais leur association avec le district serait cachée par des mesures appropriées.
(non signé)
cc : Lt. Col. Ruhoff
Dr. R.S Stone
Pour plus d’information sur cette réunion, voir ICI
Notes de bas de page de la 1ère partie
(1) Joel Griffiths est un auteur médical de New York, auteur d’un livre sur les dangers des radiations et de nombreux articles pour des publications médicales et populaires. Joel peut être contacté au 212-662-6695.
(2) Chris Bryson a un master de l’école de journalisme de l’université de Columbia, et a travaillé pour la BBC, le Manchester Guardian, Christian Science and Public Television. Chris peut être contacté au 212-665-3442 .
2ème partie – Les fluorures dans les systèmes d’alimentation en eau et la dentisterie
La fluoration des distributions d’eau municipales
La France, l’Allemagne, la Belgique, les Pays-Bas, le Danemark, la Norvège, la Suède, l’Irlande du Nord, l’Autriche et la République Tchèque NE mettent PAS des fluorures dans leur distribution d’eau ! Si la fluoration est une telle bénédiction pour l’humanité, pourquoi tant de nations européennes refusent de le faire ? Selon les déclarations de ces gouvernements, la principale raison est qu’ils la considèrent comme une médication non éthique de personnes sans consentement préliminaire.
Dans le cas des Pays-Bas, leur eau était fluorisée jusqu’à ce que leur Cour Suprême la rejette. (22 juin 1973)
La République Tchèque a dit ceci :
« Depuis 1993, l’eau potable n’a pas été traitée avec des fluorures dans la distribution publique de l’eau de toute la République Tchèque. Bien que la fluoration de l’eau potable n’ait pas réellement été proscrite, elle n’est pas prise en considération parce que cette forme de supplémentation est considérée comme :
Non économique (seulement 0,54% de l’eau adaptée à la boisson est utilisée comme telle ; le reste est employé pour l’hygiène, etc. En outre, une quantité croissante de consommateurs (en particulier des enfants) consomment de l’eau en bouteille pour la boisson (eau souterraine habituellement avec du fluor)
Non écologique (charge environnemental par une substance étrangère)
Non éthique (« médication forcée »)
Sujet à débat du point de vue toxicologique ou physiologique (la fluoration représente une forme non ciblée de supplémentation qui ne tient pas compte de la prise et des exigences individuelles réelles et peut conduire à des consommations excessives dangereuses pour la santé dans certains groupes de la population ; [et] formation de composés fluorés dans l’eau sous formes actives non biologiques de fluor. » (Dr B. Havlik, Ministerstvo Zdravotnictvi Ceske Republiky, 14 octobre 1999).
Selon des données de l’Organisation Mondiale de la Santé, ces pays ont environ le même taux de caries dentaires que les États-Unis qui sont fluorés à 60%. En plus des États-Unis, l’ancienne URSS et l’Australie utilisent ou ont utilisé jusqu’à récemment la fluoration. [LIEN]
Une liste de pays plus exhaustive qui NE fluorent PAS leur eau peut être consultée ICI.
Nous avons déjà vu pourquoi les États-Unis et ses principaux fournisseurs et fabricants de la défense comme DuPont étaient si intéressés par ce programme de « médication forcée » et allèrent loin pour le promouvoir et le mettre en oeuvre. Jetons maintenant un coup d’œil aux conséquences.
La fluorose (sur-fluoration des dents aboutissant à des taches blanches devenant brunâtres et une extrême fragilité) devient un problème épidémique.
VOIR LES IMAGES
Les groupes vulnérables de la population comprennent les personnes âgées, les diabétiques, les déficients en calcium ou vitamine C, ceux à problèmes cardio-vasculaires, problèmes rénaux, sous-activité thyroïdienne ou ceux hypersensibles au fluorure.
Il a été montré que l’assimilation d’aluminium par le cerveau est facilitée par les fluorures.
« On a trouvé que des rats nourris pendant un an avec 1 ppm de fluor (que ce soit du fluorure de sodium ou du fluorure d’aluminium) dans de l’eau distillée deux fois et déminéralisée, ont des taux accrus d’aluminium dans le cerveau et des dépôts amyloïdes (11). Les dépôts amyloïdes dans le cerveau sont associés à la maladie d’Alzheimer. » [LIEN]
En outre, d’autres études ont suggéré que le fluorure facilite également l’assimilation de l’aluminium dans les tissus osseux, aboutissant à une ostéoporose accrue et autres faiblesses des os entraînant une tendance aux fractures. Le fait que les enfants de nos jours semblent avoir des fractures plus facilement n’est sûrement pas une coïncidence.
Accumulation dans les os, la glande pinéale et autres tissus
La suppression de la fonction thyroïdienne normale (peut être utile dans le traitement de l’hyperthyroïdie). En fait, la quantité de fluorure ingérée quotidiennement par la plupart des Américains est supérieure à celle utilisée pour traiter l’hyperthyroïdie. [LIEN]
Déchets dangereux – parce que tous les fluorures utilisés pour le traitement municipal sont dérivés de déchets industriels (comme exposé ci-dessus par Reeves, CDC), l’arsenic, le plomb et d’autres métaux et composés hautement toxiques incluant des isotopes radioactifs peuvent aisément être apportés avec.
L’acide fluorosilicique ou le fluosilicate (fluorures de silice) sont utilisés dans 90% des programmes de traitement de l’eau et une étude publiée dans le journal Neurotoxicology (27) a trouvé que les niveaux de plomb dans le sang chez les enfants étaient constamment et significativement plus élevés dans les communautés de New York où les fluorures de silice étaient utilisés pour fluoriser l’eau [le lien est mort].
D’autres études ont trouvé une association entre les fluorures et le syndrome de Down [LIEN].
C’est juste un échantillon du nombre croissant de découvertes sur les conséquences sanitaires des fluorures. Pour plus d’information sur ce sujet essayez ces liens :
http://www.fluoridealert.org
http://www.fluoridation.com
Les fluorures et l’industrie dentaire
La justification principale de la fluoration a toujours été qu’elle empêche les caries dentaires chez les enfants. Regardons de plus près l’histoire de la dentisterie et de la fluoration.
Selon le Dr Paul Connet, PhD, les revendications même du bénéfice dentaire sont au mieux douteuses. Il déclare :
« Les bénéfices pour les dents sont discutables. »
3. Les études clefs initiales qui avaient pour but de montrer que le fluor était bénéfique pour les dents, conduites à Grand Rapids au Michigan (1945), Newburgh dans l’Etat de New York (1945), Evanston en Illinois (1947) et Branford en Ontario au Canada (1945) étaient d’une qualité scientifique douteuse. C’est pleinement et exhaustivement documenté par le Dr Philip Sutton dans son livre, “The Greatest Fraud: Fluoridation(La plus grande fraude : la fluoration.)
(1). Bien que la science fût douteuse, la confiance du Service de la Santé Publique (PHS) était énorme. En avril 1951, avant qu’un seul essai de fluoration n’ait été réalisé, le ministre de la Santé, Leonard Scheele, dit à un sous-comité du Sénat sur les Crédits, « Au cours de l’année passée, nos études ont progressé au point de pouvoir annoncer une approbation sans réserve de la fluoration de l’eau publique comme procédure de masse pour réduire de deux tiers les caries dentaires. »
(2). Les chefs du service fédéral de la Santé Publique suivants ont continué à agir comme des meneurs de ban pour cette procédure. Leur promotion passionnée a peu de rapport avec la qualité de la science impliquée dans la fluoration, que ce soit sur son efficacité ou son innocuité. Un autre chef du service fédéral de la Santé publique, Thomas Parran, déclara, « Je considère que la fluoration de l’eau est la plus grande avancée en santé dentaire réalisée dans notre génération. »
(3). Une telle opinion est en net contraste avec celle de l’ancien scientifique de l’EPA, le Dr Robert Carton, qui après avoir examiné les preuves, déclara, « La fluoration est une fraude scientifique, probablement la plus grande fraude du siècle. »
(4). Les premières études sur lesquelles tout le programme fut établi sont maintenant montrées comme sérieusement biaisées. En fait, il n’y a jamais eu de véritable étude scientifique en double aveugle faite sur la fluoration à cette époque ! Le Dr Connet se montre gentil quand il estime que ces scientifiques étaient simplement trop enthousiastes dans leurs efforts.
De la 1ère partie ci-dessus, nous connaissons les vraies raisons pour lesquelles ces tests furent établis pour atteindre les résultats qu’ils ont eu.
Le Dr Connet continue à parler non seulement d’un manque évident de bénéfice, mais aussi de graves dommages aux dents par suite de la fluoration :
Entre temps, des preuves considérables se sont accumulées, montrant que l’état des dents permanentes des enfants dans les communautés non-fluorées, tel que mesuré par leur valeur DCAO (dents cariées, absentes ou obturées) est aussi bon (sinon meilleur) que celui dans les communautés fluorées. Par exemple, en 1995 les dents des enfants à Newsburgh fluoré furent à nouveau comparés à ceux de Kingston non-fluoré (cette étude démarra en 1945) et il y a peu de différence dans les valeurs DCAO dans l’intervalle des 7-14 ans.
Si l’on prend une moyenne, les enfants de Kingston non-fluoré avaient des valeurs DCAO légèrement meilleures. Cependant, il y avait une grande différence : les taux moyens de fluorose dentaire étaient environ le double à Newburgh fluoré qu’il ne l’étaient à Kingston non-fluoré (7). La fluorose dentaire est une moucheture des dents. Sous sa forme la plus bénigne, elle consiste en des taches ou des stries blanches. Quand la sévérité augmente, la couleur des taches passe du blanc au jaune, puis orange et ensuite marron. Sous sa forme la plus grave, la fluorose dentaire aboutit à une perte de l’émail des dents et une extrême fragilité. La seule cause connue de la fluorose dentaire est l’exposition au fluorure et les taux sont en augmentation.
L’argument utilisé par les auteurs pro-fluorure de l’étude Newburgh-Kingston est que l’amélioration des DCAO à Kingston non-fluoré est due à l’exposition au fluorure provenant d’autres sources : pâte dentifrice, boissons et nourriture fluorées. Si nous acceptons cet argument au pied de la lettre, alors il sape complètement le besoin d’ajouter du fluorure à l’eau potable puisqu’un meilleur résultat (c’est-à-dire des DCAO légèrement meilleurs et moins de fluorose dentaire) fut atteint à Kingston sans fluoration. »
Il n’y a pas la place ici pour examiner toutes les études et tests plus récents, qui impliquent clairement les fluorures dans tout un tas de problèmes dentaires, médicaux et mentaux. Une recherche sur Internet sortira facilement des centaines de pages sur ces sujets pour ceux qui voudront poursuivre plus avant.
D’accord, nous savons que le gouvernement et la grande industrie ont fait cela pour protéger leurs portefeuilles. On ne peut que spéculer sur la raison pour laquelle les dentistes ont suivi, mais je soupçonne qu’au début il y a eu une pression considérable exercée sur les dentistes par les organismes qui les dirigent, et bien sûr on leur a présenté les mêmes études biaisées que les autres. Et les dentistes, comme beaucoup de médecins, manquent fréquemment à la nécessité de continuer leur éducation après avoir quitté l’école de médecine ou dentaire. Mais il peut aussi y avoir un motif ultérieur – étant donné le genre de dommage que les fluorures produisent sur les dents d’une proportion significative de la population, la fluoration peut avoir généré plus de travail et de profits pour les dentistes plutôt que l’opposé qui serait attendu si les revendications des bénéfices des fluorures étaient vraies en réalité.
Malgré la prise de conscience actuelle chez le public qu’il peut y avoir de sérieux problèmes avec la fluoration, beaucoup de dentistes continuent à promouvoir et vendre des traitements fluorés (les mêmes qui continuent à promouvoir et utiliser les obturation à l’amalgame au mercure je supposerais, mais c’est pour un autre article !). Et le CDC et le gouvernement continuent à promouvoir et étendre le programme de fluoration. L’EPA a soigneusement éludé la question et a constamment refusé d’agir, cependant, le syndicat des scientifiques représentant les chercheurs scientifiques de l’EPA s’est prononcé et a demandé un moratoire sur la fluoration jusqu’à ce qu’une meilleure étude et analyse du problème puissent être faites. Cela devrait être un avertissement pour le public et les communautés administrant toujours des fluorures à leurs électeurs.
3ème partie – Produits chimiques/médicaments contenant des composés fluorés
HF (fluorure d’hydrogène ou acide fluorhydrique)
Aujourd’hui des centaines de processus industriels et de fabrication utilisent de l’acide fluorhydrique, dont beaucoup s’échappe sous forme de gaz polluant dans l’atmosphère. C’est le 6ème polluant de l’air le plus émis aux États-Unis. Certaines des indications médicales suspectées à la suite d’une exposition incluent ce qui suit :
  • Toxique cardio-vasculaire ou sanguin
  • Toxique du développement
  • Toxique gastro-intestinal ou hépatique
  • Toxique musculosquelettique
  • Neurotoxique
  • Toxique du système reproducteur
  • Toxique respiratoire
  • Toxique cutané ou des organes sensoriels
Parce que les fluorures aident à l’assimilation de l’aluminium, il y a une vaste littérature maintenant disponible sur les troubles musculosquelettiques parmi les travailleurs de l’aluminium. Le problème principal semble ne pas être l’aluminium en tant que tel, mais la présence des fluorures agissant comme catalyseurs. [LIEN]
Le fluorure d’hydrogène est utilisé abondamment dans la fabrication des phosphates, de l’aluminium, des acieries, des raffineries de pétrole, des centrales électriques, des pesticides et des plastiques.
L’acide fluorhydrique dans les médicaments pharmaceutiques
Les fluorures ont été utilisés dans de nombreux médicaments prescrits, incluant certains des ISRS ou inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine comme le Prozac™. Le Fluoride Action Network (Réseau d’Action sur les Fluorures) a dressé une liste des médicaments couramment prescrits qui contiennent du fluor et peut être visualisée ici : http://www.fluoridealert.org/f-pharm.htm
Du Réseau d’Action sur les Fluorures :
« Prozac » (Chlorhydrate de fluoxétine)
Le danger de prendre du Prozac
The Guardian 4 septembre 1999
Des documents internes qui semblent suggérer que Eli Lilly, fabricant du Prozac, savait il y a vingt ans qu’il pouvait y avoir un problème, peuvent être importants pour la première affaire britannique concernant les médicaments, maintenant en direction des tribunaux.
Reginald Payne, 63 ans, un professeur de Wavebridge en Cornouailles, a asphyxié son épouse et s’est jeté d’une falaise en mars 1996. Il prenait du Prozac depuis seulement 11 jours. Sa famille accuse le médicament et a intenté un procès contre les fabricants.
Les articles de Eli Lilly qui font la chronique des préoccupations de la société concernant l’état mental agité de certains patients au cours d’essais cliniques, furent produits au cours d’un procès à Hawaï, le premier de quelque 200 aux États-Unis présumant des liens entre le Prozac, la violence et le suicide, qui a abouti à un verdict.
L’affaire concernait un couple de Californie qui avait pris sa retraite à Hawaï en 1989. Trouvant difficile de s’adapter aux changements de sa vie, Bill Forsyth consulta un médecin qui lui prescrivit du Prozac pour un trouble mixte d’anxiété et de dépression. Au début, M. Forsyth dit qu’il se sentait merveilleusement bien, mais après deux jours il implora son fils et son épouse de l’emmener en hôpital psychiatrique. Peu après être retourné chez lui, il poignarda à mort son épouse June et s’empala sur un couteau de cuisine.
Preuve de violence
Les avocats de la famille arguèrent au tribunal que Eli Lilly savait depuis des années que les patients sous Prozac, qui avait été lancé en 1988, pouvaient devenir soudainement akathisiques[5] – un état mental étrange nerveux et agité, dans lequel ils peuvent avoir des compulsions à commettre des actes violents sur d’autres personnes et eux-mêmes.
Les avocats arguèrent que Eli Lilly devrait être tenu pour responsable de n’avoir pas prévenu les médecins que certains patients pouvaient réagir de cette manière et devenir un danger pour les autres et eux-mêmes. Le Prozac est toujours un médicament utile et approprié pour certains patients, disent-ils, mais ceux qui le prennent doivent être surveillés étroitement concernant les signes d’akathisie au cours des deux premières semaines après avoir commencé le traitement.
Ils citèrent des notes internes de l’équipe de développement du Prozac en août 1978 qui disaient : « Il y a eu un assez grand nombre de rapports de réactions indésirables… Un autre patient déprimé a développé une psychose… L’akathisie et l’agitation ont été rapporté chez certains patients. »
Les autorités en Allemagne, étudiant la demande de licence de Eli Lilly en 1984, étaient inquiètes. « Au cours du traitement avec la préparation [Prozac], il y a eu 16 tentatives de suicide dont deux avec succès. Comme les patients présentant un risque suicidaire étaient exclus des études, il est probable que cette proportion élevée peut être attribuée à une action de la préparation. » Le Prozac porte maintenant en Allemagne un avertissement sur le risque de suicide. « En conséquence, pour sa propre sécurité, le patient doit être suffisamment observé jusqu’à ce que l’effet antidépresseur de la Fluctine [Prozac] soit installé. » Il ajoute que le patient peut avoir besoin d’un sédatif additionnel entre temps.
La famille d’Hawaï a perdu son procès, mais leur avocat, Andy Vickery, a dit qu’ils feraient appel pour de nombreux motif, dont un était le refus du juge de permettre aux jurés de prendre connaissance de l’avertissement allemand. Il a dit : « Je fus choqué et désappointé de perdre. Dans mon argumentation finale, j’ai dit aux jurés que leur verdict pourrait sauver des vies. »
Avertissement rejeté.
Graham Ross, un avocat spécialisé en atteinte à la personne basé à Neston, Wirrall, qui a de nombreux cas de suicides induits soi-disant par du Prozac dans ses dossiers, a dit qu’il est en désaccord avec Eli Lilly pour ne pas avoir prévenu des risques certains, en tous cas pas tous les patients. « C’est leur refus d’accepter que ce soit finalement possible chez n’importe quel patient et leur insistance à dire que ce serait arrivé de toute façon qui est dangereux et irresponsable à mon avis. Tout ce que nous leur demandons c’est d’être plus francs dans ce qu’ils disent à la profession médicale en premier lieu. »
Les porte-paroles de Eli Lilly au Royaume Uni et au siège de la société à Indianapolis insistent que la Food and Drug Administration (FDA) qui donne les licences des médicaments aux États-Unis, et le Comité de la Sécurité des Médicaments au Royaume Uni avait spécifiquement innocenté le Prozac d’induire le suicide au début des années 1990. « C’est plus important que la manipulation sélective des données de la part d’un avocat, » a dit un porte-parole étasunien. « Vous devez regarder la population des patients. Chez les gens en dépression, il y a probablement un taux de suicide de 15%. Il n’y a pas de preuve que le Prozac provoque le suicide. »
Mais quoique la dépression soit liée au suicide, les taux sont les plus élevés parmi ceux qui ont été hospitalisés, pas parmi ceux dans le public à qui leur généraliste a pu proscrire du Prozac et dont certains sont anxieux plutôt que déprimés.
Selon les données présentées par Davis Healy, directeur du Département de médecine psychologique des Galles du Nord et auteur de The Antidepressant Era (L’ère des antidépresseurs), au meeting annuel de l’Association Britannique de Psychopharmacologie à Harrogate en juillet, les seuls chiffres sur les taux de suicides parmi les gens déprimés au Royaume Uni prenant du Prozac sont six fois plus grands que les taux de suicides probables pour la dépression publique au Royaume Uni, ce qui, dit-il, « suggère fortement que le Prozac peut en effet induire le suicide. »
Soulager la douleur
-Le Prozac est la marque d’antidépresseur la plus utilisée dans le monde, prescrite à plus de 38 millions de personnes dans 100 pays.
-Ce fut le premier d’une nouvelle génération d’antidépresseurs appelés ISRS (inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine) à être autorisé. Ils sont vendus comme ayant moins d’effets secondaires que les précédents antidépresseurs.
-Il se base, ainsi que les autres ISRS, sur l’hypothèse que la dépression est causée par des taux bas dans le corps de la sérotonine chimique qui favorise l’activité cérébrale.
-Le Prozac, aussi connu sous le nom de fluoxétine, bloque la réabsorption du 5HT ou sérotonine afin qu’une quantité accrue puisse stimuler les cellules cérébrales.
-Le Prozac est aussi utilisé pour traiter les troubles obsessionnels compulsifs et modérer la boulimie sévère.
Livre : Talking Back to Prozac (Répondre au Prozac) Peter R. Breggin, M.D.
Contrecoup du Prozac : Les conséquences à long terme de la prise d’Antidépresseurs sont virtuellement inconnues
ABC News 10 avril 2000
Kevin Newman
C’est une dépendance rapidement croissante.
Les antidépresseurs sont devenus les médicaments les plus utilisés en Amérique aujourd’hui.
ABCNEWS a terminé récemment une étude majeure sur l’utilisation des antidépresseurs en Amérique. Elle révèle qu’un adulte sur huit a pris un antidépresseur au cours des dix dernières années et le chiffre ahurissant de trois milliards et demi de doses d’une nouvelle génération de médicaments, appelés ISRS, a été consommé en 1999 – assez de pilules minuscules pour remplir une maison de deux étages. Cela donne un nouveau poids au terme ‘Nation Prozac’.
Prenez n’importe quel endroit en Amérique et vous trouverez quelqu’un qui dira que les antidépresseurs l’ont aidé. Mais personne ne sait exactement comment. Tout ce que les scientifiques peuvent dire c’est qu’il augmente un produit chimique dans le cerveau associé à la paix de l’esprit. Maintenant ces médicaments conçus pour traiter des cas de dépression aiguë semblent aider pour une liste de troubles toujours plus grande.
« Pour les troubles obsessionnels compulsifs, pour la panique, pour la phobie sociale, pour l’angoisse généralisée, pour la boulimie, » liste le Dr Eric Hollander du Mount Sinai Hospital. « Et dernièrement, pour les fêtards »
L’Amérique, en bref, devient à l’aise avec le fait de rechercher une médication. Tellement à l’aise que notre sondage a trouvé que la moitié des Américains utilisant des antidépresseurs les utilisent plus d’une année, ce qui est risqué.
« Nous ne connaissons pas l’amplitude exacte ou les types d’effets à long terme indésirables qui pourraient arriver si vous prenez ces médicaments sur de longues périodes, » dit le Dr Cynthia Mulrow du Service de la Santé Humaine. De nouveaux effets secondaires sont observés parce que les essais cliniques d’origine de ces médicaments ont duré entre 6 et 12 semaines. Ils trouvèrent des effets secondaires relativement légers, comme l’insomnie et des nausées. Depuis lors, les médecins en ont noté d’autres. Le sevrage de ces médicaments est plus sévère qu’on l’a cru initialement, et chez beaucoup de patients les pilules diminuent la libido.
« Je dirais que dans cette classe de médicaments, peut-être 20% des individus peuvent avoir des effets secondaires sexuels, » dit le Dr Hollander, « ce n’est donc pas insignifiant. »
Pourtant les essais des sociétés pharmaceutiques ont dit que c’était insignifiant, se produisant chez moins de 1% des personnes. L’ennui c’est que personne ne peut dire à coup sûr ce qui se passe parce que les études à long terme sont rares et le gouvernement n’insiste pas là-dessus.
« Il n’y a pas de recherches conduites dans ce pays à grande échelle par des gens qui sont sceptiques sur le médicament, parce qu’ils ne peuvent obtenir de financement, » dit Peter Breggin, l’auteur de Your Drug May Be Your Problem (Votre médicament peut être votre problème)
Les sociétés pharmaceutiques paient la plupart des études, mais une seule parmi celles à qui nous avons demandé, Celexa, pourrait désigner une étude d’innocuité à long terme ou une petite étude européenne faite en Europe. Les autres ont fourni d’autres études suggérant que les gens continuent à prendre les médicaments plus longtemps pour éviter d’être à nouveau déprimés, même pour la vie, dans des cas sérieux.
« Nous avons réellement besoin de données pour regarder les effets sur plusieurs années pour avoir un meilleur moyen d’estimer les problèmes à long terme, » dit Allan Tassman, le président de l’American Psychiatric Association. Notre sondage a trouvé que 72 % des patients qui utilisent les médicaments croyaient que ces études à long terme avaient été conduites. Ils ont tort. En nombres sans précédents, des Américains deviennent dépendants d’une médication qui semble aider, mais dont les conséquences à long terme ne sont pas réellement connues.
Antidépresseurs liés aux effets secondaires sexuels
CNN.com Health WebMD February 9, 2000
Stuart Shipko, M.D.
(Web/MD/Healtheon) – Une nouvelle catégorie de médication a révolutionné le traitement de la dépression au cours des dernières années. Appelés inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine, ou ISRS, cette classe d’antidépresseurs comprennent des médicaments comme le Prozac (fluoxétine), le Paxil (paroxétine) et le Zoloft (sertraline).
Ces médications ont aidé beaucoup de gens à surmonter des sentiments de dépression et leur a permis de continuer leur vie. Ainsi, les ISRS ont été à juste titre qualifiés d’avancée majeure en médecine. Avec un simpe dosage d’un par jour et moins d’effets secondaires que les anciens médicaments, ils ont été adoptés par les médecins tout comme les patients – au point que quelques experts en santé mentale se plaignent que ces médicaments « à la mode » sont donnés quelquefois à des personnes qui n’en ont pas vraiment besoin.
Mais même quand les ISRS sont prescrits à des patients appropriés, ils ne sont pas parfaits. Récemment, des chercheurs ont trouvé que les effets secondaires sexuels indésirables peuvent être bien plus communs avec ces médicaments qu’on ne le croyait à l’origine. Si donc vous êtes sous ISRS et que vous avez soudainement des problèmes sexuels – une incapacité à être excité ou des difficultés à atteindre l’orgasme, par exemple – on pourrait accuser le médicament. Et il serait temps d’en parler à votre médecin.
Études anciennes contre études modernes
Certaines des premières études des ISRS ont trouvé que des effets secondaires sexuels (comme les problèmes d’orgasme) se produisent chez moins de 10% des patients, selon le Dr Lawrence Labbate, professeur de faculté en psychiatrie et sciences du comportement à l’université de médecine de Caroline du Sud à Charleston. Mais, fait-il remarquer, ces études reposent sur des comptes rendus non sollicités – des patients qui en parlaient pendant une consultation ou appelaient leur médecin au téléphone quand ils remarquaient des problèmes sexuels. Le nombre de gens vivant ce type de problèmes était donc sous représenté.
Dans les études plus récentes, les médecins ont questionné spécifiquement leurs patients sur la libido ou les difficultés orgasmiques, et ont trouvé qu’elles sont présentes chez près de la moitié des patients sous ISRS. Labbate rapporte ce résultat dans le numéro d’octobre 1999 de Psychiatric Annals.
Dépression ou médicaments à accuser ?
La manière exacte dont ces médicaments interfèrent avec le désir sexuel n’est pas connue. Et la dépression elle-même, longtemps considérée comme une cause commune du dysfonctionnement sexuel, peut jouer un rôle, concèdent les docteurs.
Beaucoup de médecins ne mentionnent pas l’effet secondaire potentiel du désir diminué sous ISRS à leurs patients. Peut-être est-ce parce qu’ils ne sont pas au courant des études récentes, ne veulent pas effrayer les patients ou sont simplement pressés. Malheureusement, selon le Dr Richard Balon, professeur de psychiatrie à l’école de médecine à la Wayne University School de Detroit et récent collaborateur spécial du numéro d’octobre 1999 de Psychiatric Annals, beaucoup de praticiens n’ont pas le temps d’informer leurs patients de tous les effets secondaires possibles des médicaments.
Sans être avertis de l’effet secondaire potentiel de perte du désir sexuel, un patient peut ne pas avoir idée que ses problèmes sexuels pourraient être liés au médicament qu’ils prennent.
Que peut-on faire ?
Du côté positif, dit Labbate, la prise de conscience augmente parmi les patients et les médecins sur le risque d’effets secondaires sexuels quand on est sous ISRS. Et il y a des solutions, ajoute-t-il. Arrêter le médicament règle habituellement le problème sexuel, mais par sécurité, cela ne devrait être fait que sous supervision d’un médecin. Un médecin qui soupçonne un dysfonctionnement sexuel lié aux ISRS peut aussi envisager une diminution de la dose, de passer à un antidépresseur non-ISRS ou suggérer au patient d’interrompre le traitement temporairement. Par exemple, un patient qui espère avoir des relations sexuelles le samedi soir arrêterait de prendre le médicament quelques jours avant, selon le temps où le médicament spécifique reste dans le sang, en suivant soigneusement les instructions du médecin.
Le bon fonctionnement de ces stratégies dépend du médicament spécifique et de l’individu. La possibilité que la dépression elle-même pourrait causer les problèmes sexuels complique la décision du médecin. En outre, il y a un manque d’accord parmi les médecins sur la manière de traiter au mieux un dysfonctionnement sexuel lié aux ISRS, parce que le problème n’est que nouvellement reconnu.
Mais la conclusion pour quiconque sous ISRS, est que personne ne devrait sacrifier sa satisfaction sexuelle pour sa santé psychologique sans d’abord explorer ce qui peut être fait. Heureusement, vous pouvez avoir à la fois une bonne vie sexuelle et un bien-être psychologique – même si cela nécessite un effort, incluant une communication honnête entre vous et votre médecin.
Sturat Shipko, M.D., est psychiatre et neurologue privé à Pasadena en Californie. Il est spécialisé en troubles de panique et d’angoisse, des états communément traités avec des ISRS. Copyright 2000 WebMD/healtheon. Tous droits réservés.
Note sur le Prozac : Un impact du Prozac qui est un souci particulier est son impact sur la thyroïde. Eli Lilly, la société qui fabrique le Prozac, rapporte que de l’hypothyroïdie peut résulter de la prise du Prozac. Quoique la société déclare que ces cas ne sont pas fréquents (voir le rapport du fabricant listé ci-dessus).
Selon Henry Ford Health System, « L’information produit sur le Prozac révèle que le Prozac peut provoquer ou empirer de manière non fréquente une hypothyroïdie préexistante. Comme l’hypothyroïdie est connue pour provoquer la dépression, il est important de faire vérifier votre fonction thyroïdienne. » Selon Mary Shomon, auteur de Living Well With Hypothyroidism (Bien vivre avec de l’hypothyroïdie), « Prendre une hormone thyroïdienne de remplacement tout en prenant l’antidépresseur populaire sertraline – marque Zoloft – peut provoquer une diminution de l’efficacité de l’hormone thyroïdienne de remplacement et faire augmenter votre TSH[6]. Ce même effet a été aussi observé chez des patients recevant d’autres ISRS comme le Paxil (paroxétine) et le Prozac (fluoxétine). Si vous êtes sous antidépresseur ou hormone thyroïdienne et que votre médecin vous prescrit l’autre, assurez-vous de discuter de ces questions. »
Puisque l’hypothyroïdie est une cause commune de dépression, il y a le souci que des patients avec une hypothyroïdie se voient prescrire du Prozac pour traiter leur dépression, ce qui en retour ferait empirer leur hypothyroïdie. »
Cipro – Le médicament contre l’anthrax controversé, le Cipro est aussi un médicament fluoré.
Pour le moment, il n’y a pas assez de recherches disponibles sur l’utilisation des composés fluorés dans les médicaments pour justifier une telle utilisation et distribution répandues. Il est urgent de faire bien plus d’investigation.
Références :
The Journal of the International Society for Fluoride Research
The Fluoride Action Network

[1] Sous forme ionique F- – NdT
[2] Centers for Disease Control and Prevention (Centres de contrôle et prévention des maladies) http://www.cdc.gov (NdT)
[3] Marque de panneaux de gypse doublés de carton, genre placoplâtre (NdT)
[4] A l’état gazeux (NdT)
[5] L’akathisie est un symptôme qui se définit par le besoin impérieux de bouger, surtout au niveau des membres inférieurs. Il survient surtout en position assise ou allongée. Il est désagréable et peut s’accompagner de troubles de l’humeur, d’anxiété. – http://fr.wikipedia.org/wiki/Akathisie (NdT)
[6] Thyréostimuline (NdT)

Traduction française: Henri R.























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