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mardi 25 août 2015

Les quatre accords Toltèques. Texte + photos+ video.





4 accords tolteques 
 accords toltèques

Une des possibilités invoquées pour tuer le  parasite (le Juge, la Victime, et le système de croyances) qui habite notre Esprit et le rend malade, est de ne plus lui donner de nourriture. 
A la fin du livre des Quatre accords Toltèques, Don Miguel Ruiz nous l’explique très bien.

 Toltèque - Statues de guerriers Toltèques - Site archéologique de Tula, Hidalgo, Mexique.  
Dans la pratique, voici ce que vous pouvez faire. C’est presque magique, pour un peu que l’on soit conscient d’avoir l’esprit « malade ». Et nous l’avons tous, puisque nous avons tous été domestiqués!
Dans nos journées, nous sommes les proies idéales pour notre parasite : stress au travail, relationnel, problèmes avec les enfants, etc…
Dès qu’un conflit, une contrariété se ressent et qu’en vous monte une émotion négative (peur, colère, tristesse, etc…), prenez cinq minutes et posez vous. Visualisez-vous  sortant du cabinet d’un très grand médecin spécialisé : le verdict est tombé, vous n’avez plus qu’une semaine à vivre. Après le choc de l’annonce, deux possibilités s’offre à vous : soit vous passez la semaine à pleurer, du côté des victimes (mais cela ne vous donnera pas plus de chances de vivre plus longtemps), soit vous allez profiter de cette semaine pour… (à vous de choisir)…
Maintenant, remettez vous dans le contexte de l’événement perturbateur. Prenons un exemple : vous êtes rentré du travail, et votre enfant vous a rapporté deux mauvaises notes de l’école, et un blâme de mauvaise conduite. La colère vous est montée d’autant plus vite que vous avez fini votre journée de travail, épuisé(e). Le médecin vient de vous annoncer que  vous n’aviez plus qu’une semaine à vivre. Qu’allez vous faire ? Crier, punir votre enfant ? 
Non, vous allez le prendre très fort dans vos bras, le serrer contre vous, lui partager votre  amour, et lui expliquer très calmement pourquoi ce serait mieux s’il obtenait de bons résultats… et même, vous l’observeriez en train de se tordre les mains, bafouillant mille excuses pour sa mauvaise conduite, avec tendresse et amour… Car si vous n’aviez qu’une semaine à vivre, vous vivriez l’instant présent, et seul l’amour compte… Vous n’auriez pas envie de crier, mais de profiter de la présence de votre enfant jusqu’à votre dernier souffle.
Le principe est donc d’agir de la même façon que si vous aviez réellement une semaine à vivre. Vous vivrez alors dans l’Essentiel.
Si dans une journée, un(e) collègue de travail vous agace, et même vous maltraite de différentes façons, faites cet exercice de visualisation, et vous verrez que vous réagirez différemment. Vous ne l’écouterez pas, ou peut-être, le laissant ruminer, cela ne vous touchera pas, et peut-être même vous trouverez des paroles agréables pour lui rendre son sourire. Cela ne prendrait pas de l’importance dans le moment. Car, tout simplement, ce n’est pas l’essentiel! Si vous deviez mourir dans une semaine, vous ne verriez pas la vie comme dans un  rêve, vous vivriez chaque instant, chaque seconde intensément, et entouré des êtres chers à votre cœur, vous ne vous embarrasseriez pas d’émotions négatives. Ainsi, vous tuez petit à petit le parasite de votre esprit. En jouant avec la mort, vous deviendrez plus vivant que jamais. Essayez, chaque fois qu’un problème se pose, si difficile à résoudre qu’il soit. Et votre réaction sera juste, vous éviterez les conflits et les ruminations qui n’en finissent plus et qui nourrissent notre mental.
Et si aujourd’hui, vous n’aviez réellement plus qu’une semaine à vivre ? Que feriez-vous de ce temps  qui vous est imparti ? Perdriez vous votre temps à haïr votre voisin, pestiférer après votre collègue de travail? Rentreriez-vous du travail énervé en vous affalant sur le canapé, allumer la télévision en ignorant votre conjointe, ou bien la prendriez-vous très fort dans vos bras ? Continueriez vous vos fâcheries avec le voisin ou bien lui donneriez-vous un grand sourire en guise de pardon, en le
croisant ? Vous prendriez vous la tête en ouvrant le réfrigérateur et en constatant qu’il est presque vide, ou bien inviteriez-vous votre conjoint(e) au restaurant du coin, à moins  que vous optiez pour les restes, en appréciant ce merveilleux repas en amoureux ? 
Et que dire de notre famille et des petites disputes ? 
N’auriez-vous pas envie de courir vers eux, pardonner à vos parents, frères, sœurs, amis ?
Imaginez-vous à quel point nous pourrions vivre différemment en changeant radicalement de comportement si nous avions conscience que demain, nous ne serons peut-être plus sur cette Planète ?  
Car c’est vrai : demain, nous ne savons pas si nous serons encore ici… ! 
Alors VIVEZ L’INSTANT PRÉSENT. C’est le seul Temps qui existe!
Namasté cher amis. Nadine Jane S.

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