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samedi 13 juin 2015

Mortalité des Abeilles

Depuis une bonne vingtaine d'années maintenant, il n'est pas un jour qui passe sans que nous entendions parler de "mortalité des abeilles". Ne pas être au courant est chose impossible à moins de s'appeler... autruche, et encore !

  Les premiers constats pour l’hiver 2014-2015 sont « particulièrement préoccupants »
 Si l’ensemble des chiffres ne sont pas encore connus, 27 départements ont fait remonter leurs premières pertes. Ainsi, les mortalités des abeilles atteignent 65% dans la Loire, entre 40 et 60 % dans le Tarn et Garonne et jusqu’à 70 %, par endroits. En Charente-Maritime, la mortalité atteint 50%.


« Si l'abeille disparaissait du globe, l'homme n'aurait plus que quatre années à vivre. » L'auteur de cette prédiction apocalyptique ? Albert Einstein ! 

 

 

Sur ARTE, mardi 18 mai 2010 : Le mystère de la disparition des abeilles.
Essentielles au maintien de la biodiversité et à la survie de notre agriculture, les abeilles disparaissent inexorablement. Une enquête fouillée et rigoureuse sur un désastre écologique en cours.
Plus d'infos sur http://www.arte.tv/abeilles
 
 
La reproduction sexuée des végétaux
 
La pollinisation désigne l’ensemble des mécanismes par lesquels le pollen provenant de l’organe mâle d’une fleur (étamine) est acheminé vers l’organe femelle (pistil) d’une autre fleur. Ce pollen permet la fécondation d’un ovule puis la formation d’un fruit contenant des graines. C’est le mode de reproduction sexuée des végétaux. Et les pollinisateurs – majoritairement des insectes (abeilles, bourdons, papillons, mouches…) – en sont les principaux acteurs.
70 à 80 % des plantes à fleurs dans le monde dépend de la pollinisation
C’est ainsi que la survie de 70 à 80 % des plantes à fleurs dans le monde dépend directement d’une pollinisation par les insectes. Par ailleurs, plus de 70 % des cultures, dont presque tous les fruitiers, légumes, oléagineux et protéagineux, épices, café et cacao, soit 35 % du tonnage de ce que nous mangeons, dépendent fortement ou totalement d’une pollinisation animale. Cette dépendance existe pour la production de fruits (tomates, courges, arbres fruitiers…) et pour la production de graines (carottes, oignons…). Il faut noter que certaines cultures ne dépendent pas des insectes, en particulier le blé, le maïs et le riz puisque la pollinisation de ces espèces est assurée par le vent.

 
 La pollinisation : un service vital
 
Quotidiennement, sous nos yeux, les pollinisateurs rendent un service vital pour le maintien des populations de plantes sauvages et pour la productivité agricole. Dans le même temps, certaines activités humaines, comme l’utilisation excessive de pesticides ou la destruction des milieux naturels, sont responsables d’un déclin de l’abondance et de la diversité des pollinisateurs sauvages dans de nombreuses régions.

 

 

 

Qu'est-ce qu'une abeille?

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Les abeilles font partie de la famille des Apidae. Ce sont des insectes volants qui recueillent du nectar et du pollen. Il existe de nombreux types d'abeilles, peut-être même 20 000 espèces, et les différences entre elles sont nombreuses. Certaines fabriquent du miel, d'autres pas. Certaines piquent, d'autres non.

 Les abeilles mellifères (Apis mellifera) sont des insectes sociaux dont la couleur varie, allant habituellement du brun jaunâtre au brun foncé, selon le type. Elles mesurent environ 12,5 mm de long, et leur corps est velu. Ces abeilles se nourrissent du nectar des fleurs et recueillent aussi du pollen pour nourrir les larves.
Dans la nature, elles habitent habituellement dans des arbres creux et, avec la cire qu'elles produisent, elles construisent des alvéoles dans lesquelles elles emmagasinent le miel et élèvent les nymphes et les larves. De nos jours, toutefois, la plupart des abeilles mellifères vivent dans des ruches manufacturées fournies par les apiculteurs.

Allez, en vidéo pour petits et grand, c'est plus simple.



L'apithérapie, les bienfaits du miel au service de la santé.
 
 
Depuis longtemps l'homme a compris que les abeilles pouvaient être un allié précieux pour la lutte contre les maladies et leur prévention. Aliment énergétique, moins connu pour ses vertus antibactériennes, anti-inflammatoires et anti-oxydantes, la liste des bienfaits du miel est longue.

Les bienfaits du miel

Dans de nombreux pays, le miel est utilisé depuis toujours comme remède, soit à l'état pur, soit mélangé à des plantes.
En France, chacun connaît les bienfaits du miel ou des bonbons au miel pour soulager les maux de gorge.
Certains miels sont connus pour leurs propriétés laxatives, d'autres pour guérir les brûlures, les inflammations... On utilise même les propriétés du miel pour guérir des morsures de serpents.
Aujourd'hui, la pharmacopée commence à s'intéresser de plus près aux bienfaits du miel que connaissaient nos anciens depuis longtemps. 
 
Le pollen quant à lui est riche en protéines, il améliore l'état général en stimulant les défenses immunitaires. C'est un fortifiant utilisé en cas de fatigue,  d'attaque bactérienne ou virale. 
 
La gelée royale : est aussi un fortifiant très efficace dont les bienfaits agissent sur l'ensemble de l'organisme. Elle peut être utilisée en cure à l'automne ou au printemps.
 
La propolis : Collectée par les abeilles sur les bourgeons des arbres, elle est utilisée par ces dernières pour ses vertus antibactériennes. En médecine douce humaine, la propolis est indiquée pour soigner la majorité des infections bactériennes.
 
 
 
Les abeilles disparaissent massivement
 
Les abeilles, piliers de la pollinisation et donc de la présence des fleurs, fruits et légumes, disparaissent massivement dans de nombreuses régions du monde, laissant perplexes les scientifiques.
 

Historique de l'effondrement des colonies d'abeilles

Depuis le milieu des années 80, l'apiculture est confrontée à un affaiblissement et une surmortalité marquée des colonies d'abeilles d'origine multifactorielle.
C'est en France, en 1994 que les apiculteurs se sont alarmés : durant l'été, de nombreuses abeilles ne revenaient plus dans les ruches, laissant derrière elles la reine et quelques jeunes... Les abeilles étaient retrouvées mortes sur le sol, en petits groupes ou volaient désorientées devant la ruche avec des comportements alimentaires anormaux.
Depuis, l'état de la filière apicole française est désastreux : en 2012, par rapport à 2004, le nombre d'apiculteurs a baissé de 40 %, le nombre de ruches de 20 % et la production de 28 %, selon l'Audit économique de la filière apicole française, commandité en 2011 par FranceAgriMer.
 Ainsi, depuis une vingtaine d’années, rien qu'en France, les taux de mortalités observés sur les colonies se sont fortement accrus. Les mortalités hivernales moyennes sont supérieures à 20 % et il est fréquent que les taux de pertes annuelles dépassent les 30 %.
Ce phénomène s'est ensuite propagé à d'autres pays européens et notamment aux Etats-Unis où à l'automne 2006, les abeilles ont commencé à disparaître de manière inquiétante avec plus de la moitié des états touchés et des pertes de population comprises entre 30 % et 90 %. Le "syndrome d'effondrement des colonies" ("colony collapse disorder" ou CCD) était né.
Malheureusement, loin de rester localisées, ces mortalités massives ne cessent de s'intensifier dans de nombreux pays : Grande-Bretagne, Belgique, Italie, Allemagne, Suisse, Espagne, Grèce, Pologne, Pays-Bas, Canada... depuis le début des années 2000. Là aussi, certaines colonies d'abeilles perdent jusqu'à 90% de leurs population...
Par exemple, en Italie, de nombreuses ruches sont restées désespérément vides selon Rancesco Panella, président du Syndicat des apiculteurs professionnels italiens, du jamais vu... En Grande-Bretagne, le plus important apiculteur a perdu plus de la moitié de ses ruches, sans qu'une confirmation du phénomène n'ait été donnée pour l'ensemble du pays.
Dans de nombreuses régions du monde, les populations d'abeilles sont en fort déclin, avec des variabilités suivant les années. Si il est encore difficile aucun dispositif n'est aujourd'hui mais la tendance est structurelle et inquiétante depuis quelques années.

Des conséquences lourdes pour la reproduction des plantes à fleurs

Les conséquences sont désastreuses pour la pollinisation qui permet, depuis des millions d'années, d'assurer la reproduction de 70 à 80 % des plantes à fleurs dans le monde. Par ailleurs, plus de 70 % des cultures, dont presque tous les fruitiers, légumes, oléagineux et protéagineux, épices, café et cacao, soit 35 % du tonnage de ce que nous mangeons, dépendent fortement ou totalement d'une pollinisation animale.
Un service dont la valeur économique est estimée à 153 milliards d'euros par l'INRA, soit 9,5 % en valeur de l'ensemble de la production alimentaire mondiale !
Cette dépendance existe pour la production de fruits (tomates, courges, arbres fruitiers...) et pour la production de graines (carottes, oignons...).
Les fameux aliments conseillés par tous les nutritionnistes... D'ailleurs, dans certaines régions du monde comme au Sichuan (Chine), la disparition d'insectes pollinisateurs oblige les agriculteurs à polliniser manuellement, tous les insectes pollinisateurs ayant été décimés par les pesticides...

Les différentes causes de la disparition des abeilles

 Les chercheurs et les apiculteurs avancent de nombreuses hypothèses car aucune cause principale n'a encore été clairement identifiée, ce qui laisse perplexe les spécialistes sur la question. Toutes les pressions sur l'écosystème et la santé des abeilles sont passées en revue : OGM, ondes électromagnétiques, pesticides, pollutions, changement climatique, raréfaction des fleurs, virus, maladies, parasites, champignons...
Depuis l'antiquité l'Homme a domestiqué les abeilles pour en récolter le précieux miel mais depuis quelques années, les sources de dégradation de leur environnement et les atteintes à leur santé sont telles qu'il pourrait s'agir d'une combinaison de facteurs qui surpassent la capacité de résistance des abeilles.
Fin novembre 2013, l'Anses faisait le point sur l'état de santé des abeilles et indiquait effectivement que "divers facteurs peuvent agir sur la santé des abeilles, seuls ou en association, -maladies infectieuses et parasitaires, stress lié aux changements des ressources alimentaires, produits phytopharmaceutiques, conditions climatiques,- et sont désormais reconnus par la communauté scientifique."
Or l'abeille est un excellent témoin de la qualité de l'environnement dans lequel elle évolue...

Même si le mystère reste entier, lorsque les sentinelles du bon état de l'environnement viennent à disparaître, cela ne devrait laisser personne indifférent. En effet, ce syndrome d'effondrement des colonies d'abeilles ne présage rien de bon pour les autres espèces, y compris l'Homme.

 

Vidéo de 2014
À qui profite le miel ? #DATAGUEULE 20   
 
 

Le frelon asiatique

 
Selon les scientifiques et les acteurs du monde apicole, le frelon asiatique cause des dommages importants sur les populations d'abeilles et participe ainsi au phénomène d'effondrement des colonies d'abeilles observé dans les ruches depuis plusieurs années.
En effet, les frelons sont de redoutables prédateurs d'insectes (guêpes, mouches...) et notamment d'abeilles.
Début octobre 2012, le gouvernement français a proposé son classement en espèce exotique envahissante et nuisible à l'apiculture. Ils répondent ainsi en outre aux attentes légitimes des associations d'apiculteurs qui ont formulé cette demande depuis plusieurs années. Le classement d'une espèce comme espèce exotique envahissante et comme danger sanitaire permet l'élaboration et la mise en oeuvre de programmes de lutte obligatoire au niveau national et départemental.

Frelon asiatique : fabriquez votre piège... et sauvez les abeilles

 À vous de jouer ! Voici un modèle de piège particulièrement astucieux, fourni par l’Association action anti frelon asiatique (AAAFA). Il possède une « piste d’atterrissage », qui est plus adaptée au vol rectiligne des frelons qu'un simple goulot de bouteille. Mais surtout, il laisse la vie sauve à tous ses autres visiteurs. Suffisamment large pour les frelons asiatiques, son ouverture de 9 mm bloque les frelons européens afin de ne pas leur nuire. De même, sa « piste de décollage » permet aux petits insectes de s'en extraire facilement et une éponge en mousse les empêche de se noyer. Large de 5,5 mm, la sortie est quant à elle trop petite pour les frelons, mais suffisante pour permettre aux abeilles de s'envoler.     


Piège à frelon asiatique sélectif, modèle 2015, par l'AAAFA
     
Piège à frelon asiatique sélectif, modèle 2015, par l'AAAFA
Pour le réaliser, rien de plus simple : il vous suffit de rassembler 2 bouteilles d’eau (identiques de préférence), 2 abaisse-langue (demandez-en à votre médecin, mais si vous n'en trouvez pas, des bâtonnets de glace peuvent faire l'affaire), 1 paire de ciseaux, de la colle, de la ficelle, une éponge, un peu de bière brune et du miel.

- Découpez les tiers supérieurs des deux bouteilles et collez les ensemble par la base pour former une sorte de toupie.

- Percez-y une ouverture de 9 mm de haut et de la largeur de votre premier abaisse-langue, que vous introduirez à l'intérieur.

- Fermez le bouchon du haut, afin d'éviter que la pluie ne pénètre dans votre piège, mais laissez celui du bas ouvert pour créer une nasse qui empêchera le frelon asiatique de remonter.

- Découpez une ouverture de 5,5 mm de haut dans la partie basse d'une de vos chutes de bouteille. Introduisez votre second abaisse-langue comme précédemment.

- Installez l'éponge, découpée à la forme voulue, et arrosez la d'un mélange de miel et de bière brune, qui repoussera les abeilles mais attirera les frelons asiatiques. Si des abeilles venaient malgré tout à s'égarer dans votre piège, vous pouvez rajouter du vin blanc pour accroitre la dissuasion.

- Refermez votre piège, sans colle, afin de pouvoir facilement le nettoyer. Vous n'avez plus qu'à l'accrocher en plein soleil avec votre ficelle. N'oubliez pas de renouveler l'appât tous les 15 jours.

- Lorsqu'une première reine frelon sera prise au piège, laissez-la à l'intérieur afin que ses phéromones attirent d'autres reines. Si elle ne meure pas, vous pouvez passer votre piège 10 secondes au micro-onde, ou le congeler une heure afin de l'endormir, puis la découper avec des ciseaux.

Notons que le piégeage reste critiqué par certains biologistes, qui estiment qu'il faudrait développer un appât phéromonal, encore plus sélectif. Solution pour laquelle la recherche est embryonnaire, notamment du fait d'un manque de moyens dédiés.

Si vous découvrez un nid, n'hésitez pas à le signaler à travers ce
formulaire du Muséum National d'Histoire Naturelle pour le cartographier, ainsi qu'à votre mairie pour l'éliminer. 
 

Et pour les apiculteurs :  la poule comme prédateur du frelon asiatique

 

Apiculteur, Francis Ithurburu élève aussi des poules. Il s'est souvenu que jadis dans les fermes, les poulaillers côtoyaient les ruches. Les gallinacés étaient assez friands de tout ce qui tombait de la ruche. Sous la menace du frelon asiatique, l'apiculteur a repris cette disposition préventive.

L'avantage de la poule ou du poulet est de becqueter tout ce qui leur passe sous le nez. L'apiculteur s'est donc dit qu'elles pourraient faire bon ménage.
Bien sûr la poule y trouve un intérêt :  les abeilles vivantes ne les intéressent pas. En effet, les guerrières devant une menace font bloc. Il y a de quoi inquiéter les gallinacés en cas d'attaque groupée.

Les ruches étant en hauteur, la poule récupère tout ce qui tombe, abeilles mortes, nymphes rejetées par les ouvrières Elles font même de la prévention en avalant les papillons de la teigne, parasites des ruches.

Francis Ithurburu a remarqué un intérêt croissant des poules et poulets pour les frelons asiatiques. A la recherche constante de nourriture protéinique, elles attaquent les frelons asiatiques. Cela leur est d'autant plus facile que l'insecte, lorsqu'il attaque une ruche ne pénètre pas dans la ruche, craignant de se faire submerger par les abeilles ouvrières et soldats. Il reste en vol stationnaire devant la sortie de la ruche, attendant les abeilles qu'il agresse rapidement en vol.

Alors poules et poulets ont compris l'intérêt de cette situation, ils lèvent la tête attiré par le bruit du frelon asiatique, déstabilisent l'intrus, et le foudroient de coups de bec au sol. En déplaçant les ruches pourquoi ne pas dresser un enclos autour et y placer des poules et poulets ? L'avantage est double.
En premier, ces animaux de basse-cour protègent les ruches et participent à l'éradication du frelon asiatique, un nuisible qui a envahit une soixantaine de départements, la Belgique et même l'Angleterre.
Le second, c'est une prophylaxie efficace et peu coûteuse, naturelle et profitable. En effet, si les poules sont pondeuses, en récupérant le miel, l'apiculteur peut s'approvisionner en œufs pour s'alimenter. Elle est pas belle la nature ?

La preuve en vidéo 
 
 
 
 

 Mortalité des abeilles

Le programme de recherche européen Epilobee a validé une mortalité des abeilles de 30% comme « acceptable ». Mais avant l’arrivée des insecticides néonicotinoïdes dans les champs français en 1994, ces mortalités tournaient autour de 5%. Dans des milieux « sains », comme l’île d’Ouessant, les mortalités tournent encore entre 1 et 5%. « Il y a donc un lien fort entre l’environnement et les abeilles », rappelle Gilles Lanio, Président de l’UNAF.

Les néonicotinoïdes sont des insecticides dits systémiques parce qu’ils pénètrent tout le système vasculaire de la plante.

 Il y avait 100 000 apiculteurs en 1970, 85 000 en 1995 et 70 000 en 2014. La production de miel français a baissé  de 32 000 tonnes en 1995 à 10 000 tonnes en 2014. En parallèle, les importations sont passées de 6 000 tonnes à plus de 30 000 tonnes. Les professionnels souffrent de plus en plus et la pérennité de leurs installations est posée. « Aujourd’hui, s’installer dans des zones où il y a du colza et du maïs, c’est suicidaire », ironise Bertrand Auzeral, apiculteur dans le Lot-et-Garonne.

Heureusement, les députés ont voté jeudi 19 mars 2015 l'interdiction de toute une famille d'insecticides réputés toxiques pour les butineuses.

En effet,  L'Assemblée nationale a voté l'interdiction totale, à compter de janvier 2016 des insecticides de la famille des néonicotinoïdes, jugés toxiques pour les abeilles.
 L'interdiction en 2016 n'est néanmoins pas acquise puisqu'il faut encore que les parlementaires du Sénat suivent leurs confrères de l'Assemblée Nationale. Et c'est loin d'être gagné. Le 4 février 2015, une grande majorité de sénateurs avait en effet rejeté la proposition de résolution du sénateur Joël Labbé, proposant un moratoire sur les pesticides néonicotinoïdes en France et au niveau européen.



Sources : http://www.natura-sciences.com/agriculture/mortalite-des-abeilles-hiver845.html

http://www.abeille-et-nature.com/index.php?cat=traitement&page=mortalite_hivernale

http://www.sciencesetavenir.fr/animaux/20150320.OBS5127/abeilles-les-neonicotinoides-interdits-en-2016.html

  http://www.developpement-durable.gouv.fr/Insectes-et-plantes-des-relations.html

http://abeilles.techno-science.ca/francais/les-abeilles/qu-est-ce-qu-une-abeille/default.php

http://www.mielinfrance.fr/miel-et-apiculture/bienfaits-du-miel/

http://www.notre-planete.info/actualites/1312-abeilles_disparition

http://www.wedemain.fr/Frelons-asiatiques-batissez-votre-piege-et-sauvez-les-abeilles-_a850.html

http://france3-regions.francetvinfo.fr/aquitaine/2013/10/10/landes-la-poule-comme-predateur-du-frelon-asiatique-335443.html

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